13/05/2008
Retour
Aujourd'hui, ça fait une semaine que j'ai quitté la Cité des Anges. La semaine dernière, je disais au revoir et Cristina, Lauren et Christian m'ont accompagné à l'aéroport. Après les derniers câlins et un dernier regard en arrière, j'ai pris la direction de ma porte d'embarquement. J'ai regardé les avions aterrir et décoller, j'ai pris des photos et écouté de la musique et je me suis envolé.
Je recommande vivement British Airways ! Le voyage s'est passé sans encombre, j'étais au hublot juste à l'arrière de l'aile, une rangée avant une séparation. J'ai aussi eu la chance de n'avoir personne à côté de moi, donc j'ai pu bien m'étaler. J'ai bien mangé et j'ai surtout bien regardé la mini-télé: j'ai visionné quatre films ! Au programme:
Il était une fois [Enchanted]: une comédie romantique pour les gamins - Disney - qui ne m'a guère enchanté tellement c'est neuneu. J'ai bel et bien perdu mon âme d'enfant tellement je n'ai pas pu gobé tous leurs bons sentiments;
Je suis une légende [I am Legend]: avec Will Smith, pas trop mal. Un New York méconnaissable;
Juno: pas mal, avec une jeune fille qui tient le rôle principal (Ellen Page) et dont le naturel m'a bluffé. Autre point positif, un langage d'adolescent à rendre dingue tout traducteur (certains des sous-titres manquent de "couleur," hélas). Oscar du meilleur scénario sur une maman adolescente;
Benjamin Gates et le livre des secrets [Benjamin Gates, Book of Secrets]: un bon divertissement dans la lignée des Indiana Jones et autres, qui permet une mini leçon d'histoire étatsunienne et de voir l'intérieur de la Bibliothèque du Congrès, entre autres. Pour info, j'ai regardé ce film doublé en espagnol: il est intéressant de voir comment les hispaniques nous font parler espagnol, avec un bon accent bien français (dans le film, Gates se rend à Paris; j'ai oublié de regarder le passage dans sa version originale, histoire d'entendre Nicolas Cage parler français...)
J'ai bien sûr essayé de dormir un peu, puis on est arrivés sur Londres. Direction le tout nouveau, tout beau Terminal 5 qui respire le neuf, l'agréable, l'éclairé, le spacieux, le moderne; bref, ça pulse ! L'attente a été un peu longue, d'autant qu'on est parti avec un peu de retard. Mais après 10 heures de voyage, le vol d'à peine 1h10 est passé comme une lettre à la poste et on est finalement arrivé à l'heure !
10:02 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06/05/2008
Départ
L'heure est venue de s'en aller...
Je suis à quelques heures de quitter Westwood pour LAX. Je ne vais pas tarder à aller sur le campus dire au revoir à une prof et déjeuner (rapidement) avec Ingrid, revenir à l'appart et dire au revoir à mes colocs et Cristina m'emmènera à l'aéroport. Ca fait deux jours que je distribue des câlins, que je sers dans mes bras mes ami(e)s d'ici.
L'an passé, je savais que je partais pour revenir quelques mois plus tard; cette fois-ci, c'est différént: je reviendrai, c'est sûr, mais je ne sais pas quand et il est très peu probable que ce soit pour 3 mois. Et puis tout le monde aura sûrement quitté UCLA...

Mais les promesses de garder le contact sont là et bien réelles, comme les cotillions qui jonchent encore le sol de l'appartement qui m'a accueilli pendant 3 mois.
Je décolle de Los Angeles à 17h45 pour arriver le lendemain à Londres aux alentours de midi. Après presque 4 heures d'attente, un avion me ramènera dans la capitale des Gaules - je dois toucher le sol lyonnais peu avant 19 heures.
Je ne sais pas si je réalise encore, même si mes valises sont faites. Je suis content d'aller de l'avant, j'ai tellement de choses et de projets palpitants qui m'attendent en France, mais bon, ça fait toujours quelque chose de laisser des gens qu'on aime derrière soi, d'autant que l'on ne sait quand on se reverra... A eux de venir en Europe, à moi de retourner aux Etats-Unis...
L'avion décollera et avant de regarder devant, je jeterai derrière moi un dernier regard, histoire de dire au revoir aux Anges de la Cité...
19:43 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Surpriiiiiise
Samedi, j'avais prévu de déjeuner avec une copine. C'est ce que j'ai fait et je croyais que, après quelques petits délices grecs, ma journée allait être comme toutes les autres. Grossière erreur, mais la surprise qui m'attendait n'en fut que plus mémorable...
En bonne compagnie, je me suis repu d'une bonne moussaka. Ensuite, retour à l'appart' pour attendre Cristina et Pablo que je n'avais pas vus depuis Vegas ! Un peu avant 17h, on est allés dans un restau singapourien: avec ma moussaka et mon café grec encore sur l'estomac, je n'ai bien sûr rien commandé mais Cristina et Pablo se sont bien régalé. On a fait ensuite un tour à Ross (dress for less) [magasin de vêtements de marque à prix super cassés] pour satisfaire les envies de shopping de Cristina et de Christian. Ca a duré une éternité pour moi qui ne suis pas un grand fan de cette activité ! Un petit saut au supermarché pour quelques provisions, puis un centre commercial pour quelque autre truc.
Dit comme ça, ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille mais moi, je me suis très bien contenté d'être avec mes potes. Un peu avant 20h, on est rentré à l'appart et là, oh surprise, toute la bande était réunie pour une fête de départ ! Alors si la surprise qu'ils m'ont faite l'an dernier pour mon anniversaire était réussie, celle-là l'a été encore plus. Je ne me suis douté de rien, mais alors de rien du tout et ça faisait quasiment une semaine qu'ils préparaient tout ça ! Tout le monde a eu droit à son câlin et puis, on a (encore) mangé et bu, avec un peu de musique en fond, beaucoup de conversations dans le rire et la bonne humeur !
Une vraie surprise avec des ballons et rubans bleus et blancs (couleurs grecque) éparpillés un peu partout, le drapeau français accroché sur le mur, des cotillons à ramasser à la pelle (à l'heure où j'écris ces lignes, le sol en est toujours jonché). Ca a été vraiment génial ! Les brownies de Lauren et Julia sont super bons, comme d'habitude, le gâteau n'a pas fait long feu (je me suis d'ailleurs retrouvé la tête dedans - encore merci Lauren !) et franchement, il n'y a pas meilleure compagnie !
Ca m'a fait super plaisir de retrouver tout ce petit monde, vous pouvez pas vous imaginer !
01:12 Publié dans Activités autres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
03/05/2008
Première de Jackpot (What Happens in Vegas)
Hier avait lieu la première mondiale du film au théâtre Fox (qui produit et distribue le film) dans Westwood Village en présence d'un parterre de célébrités. L'événement nécéssitait de fermer quelques rues.
Après avoir fait un peu la queue, on a pris place sur des gradins: l'un était réservé à l'équipe Ashton (Kutcher), affublée de T-shirts, banderoles et gants en mousse blancs; l'autre était l'équipe Cameron (Diaz), tout en rouge. J'ai donc dû passer un T-shirt rouge "Team Cameron; What Happens in Vegas." Un présentateur de radio (Kiss FM) a fait le chauffeur de salle, histoire de nous faire chauffer les cordes vocales en attendant que les deux stars se montrent.
Face aux gradins, le tapis rouge et sur le trottoir d'en face, la presse et son arsenal de paparazzi. Avant l'arrivée des deux stars les plus attendues, on a eu droit à un défilé de dos: des mannequins et acteurs que je ne connaissais pas; et puis est arrivée Eva Longoria. Elle a vraiment l'air sympa !
Les deux stars sont arrivées, Ashton a fait crier son public et Cameron nous a fait crier aussi. En gros, c'était à crier le plus fort pour pouvoir assister gratuitement à la représentation. On a finalement tous pu rentrer, avec boisson et popcorn gratuits.
J'ai pu aussi apercevoir Vince Vaughn, Dennis Farina et d'autres. Mes photos font vraiment pâle figure à côté de celles prises par la presse (qui, il faut l'avouer, était bien mieux placée !). Pour voir du glamour, c'est par ici (il y a 30 photos, sur 2 pages).

Oui, c'est bien moi dans le public, en haut à gauche, avec les lunettes de soleil (la photo en taille originale se trouve ici). On peut aussi apercevoir rapidement le public (et mes lunettes de soleil...) dans le court reportage d'Euronews disponible ici.
Voir aussi un mini reportage: http://www.youtube.com/watch?v=FdrQo9WBcvU ou encore:
Concernant le film lui-même, c'est une m**** sans nom ! Ca n'engage que moi, évidemment. Mais quand un film commence avec les clichés sur le genre (les hommes sont comme ci et les femmes sont comme ça), ça m'horripile. Ajoutez à ça un public en délire qui gueule, crie et parle à l'écran; une des premières séquences qui bombardent des images de Vegas à vous en faire tourner la tête (bravo le monteur !); et surtout un film qui peu l'immaturité... Bref, j'ai dû sourire et à peine rire même pas cinq fois, alors que la salle se tordait. Evidemment, dans la bonne tradition étatsunienne, on termine sur une fin heureuse. J'ai lu quelques déclaration de la scénariste qui cherchait à pénétrer la question du mariage, eh bien, ma fille, c'est d'une superficialité ce que tu nous as pondu, c'est dingue ! Tout était si prévisible que je prenais plus de plaisir à réfléchir aux problèmes de traduction pour le sous-titrage et le doublage... Oui, on ne se refait pas !
Je vous laisse "savourer" la bande-annonce sous-titrée en français:
00:28 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/04/2008
Le Retour: festivals
Vous souvenez-vous de ma toute première expérience en tant que figurant dans le court-métrage intitulé Le Retour (The Homecoming) réalisé par Rachel Earnest ?
Eh bien figurez-vous que le film continue de tourner dans les festivals européens et étatsuniens. Après un festival à Clermont-Ferrand et en Irlande où il a remporté le prix du Meilleur Court-Métrage International en début d'année, le petit chef-d'oeuvre est passé par le Michigan au East Lansing Film Festival et la Californie au Sonoma Valley Film Festival. En avril, Le Retour a été diffusé à l'Oxford International Film Festival, au Method Fest en Californie et au Fallbrook Film Festival. Les spectateurs du Newport Beach Film Festival et Lake Arrowhead International Film ont aussi vu Le Retour. En mai, la Floride (Jacksonville) pourra aussi assister au court-métrage, tout comme l'Allemagne à l'occasion du plus grand festival du film étudiant d'Europe, et l'Oklaoma (deadCenter Film festival). Et apparemment, le film sera diffusé à Cannes (Cannes Short Film Corner).
Félicitations à toute l'équipe et on croise tous les doigts pour des récompenses !
Site officiel: www.leretour.net
Site IMDB: http://www.imdb.com/title/tt1135515/
20:51 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La grande question du doublage
Je viens de tomber sur deux vidéos ulta intéressantes sur mon futur métier ! La première est une entrevue de Paul Memmi, grand auteur-traducteur cinématographique et maître de conférence à Paris 10, qui explique le B.A.BA du doublage (comment ça marche ?); dans la seconde, il rentre plus profondément dans son discours d'universitaire sur la sémiolinguistique du doublage. C'est bougrement fascinant, super intéressant, ça a l'air compliqué mais qu'est-ce que j'ai envie de mettre les pieds dans cet univers !
08:22 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/04/2008
Clôture
Voilà, ce dimanche marque la fin de la 12ème édition du Festival du film français à Los Angeles. Les critiques ont choisi La Graine et le Mulet; quant au public, c'est Bienvenue chez les Ch'tis qui a remporté un franc succès, qui peut paraître surprenant étant donné le côté franco-français du film. Mais comme plusieurs personnes m'ont dit: "it is hysterical!" L'humour ne semble pas avoir de frontières.
La journée s'est bien passée, sans heurt. J'ai presque fait l'ouverture comme un grand vu qu'à 11h, l'heure de la première projection de la journée, j'étais le seul volontaire sur place - sans mon boss. Je me suis débrouillé comme un grand pendant la matinée !
On a mangé du gâteau, tiré au sort les gagnants du voyage à Paris et on a tout rangé. Et il a fallu se séparer, se dire au revoir, s'échanger nos emails, se promettre de rester en contact... On s'est serrés la main, on s'est fait la bise, on s'est fait un gros câlin, on s'est dit merci et j'ai quitté la Directors Guild vers 17h, alors qu'il faisait encore jour. J'ai attendu le bus en écoutant Mambo en boucle, histoire de garder le sourire. Mais j'avais les pensées vagabondes, comme les nuages dans le ciel.
D'un côté, ravi de clôturer une bonne expérience, riche sur le plan personnel plus que professionnel. De l'autre, un peu triste de quitter des gens que j'apprécie, des gens avec qui le courant est bien passé, des gens avec qui j'ai vécu le moment présent.
Alors que le bus me promenait sur Sunset, Bel Air et Hilgard, alors que les belles maisons de riches défilaient, j'avais la tête dans les nuages. La musique parvenait à mes oreilles mais seule la mélodie du rythme à ma chute dans l'imaginaire dans lequel mon esprit s'engouffrait. J'avais envie que le monde s'arrête de tourner l'espace d'un instant d'éternité, histoire d'assimiler la joie que j'éprouvais, cette joie née de la rencontre avec l'Autre. Je voulais m'allonger sur l'herbe fraîche et regarder le coton dans le ciel... Je voulais que ce présent moment dure pendant une seconde éternelle. J'avais devant moi un couple de jeunes: des regards, des sourires, des baisers échangés... J'étais comme face à la personne que l'on a envie d'embrasser profondément, où les lèvres deviennent le centre du monde et se transforment en aimant mais que l'on se retient. Cet instant qui dure où deux regards s'attisent, où deux aimants se retiennent jusqu'à ce qu'enfin l'éternité se transforme en cette seconde indescriptible qui s'allonge et s'évanouit d'un seul coup...
Et puis, j'ai dû aller faire les courses !
06:16 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18/04/2008
Détrompez-vous
La journée d'hier, pleine de bonne humeur, s'est très bien déroulée; j'ai fait une petite blague à Claude Lelouche (sans vraiment le vouloir) en lui demandant ses papiers quand il s'est assis dans la section VIP (le papier avec son nom sur le siège...) et j'ai vu Jonathan Tucker, un jeune acteur (26 ans) étatsunien qui monte et que vous avez pu voir dans des épisodes de New York, Unité Spéciale et Section Criminelle ou plusieurs films.
Je me régale toujours avec mes sucroeilleries (eye candies) et le film que j'ai pu visionner, Détrompez-vous, était bien sympathique, d'autant qu'il se déroule à Lyon. Quelqu'un devrait faire un Lyon, je t'aime ou un film qui capture la vie dans les rues lyonnaises comme si c'était Paris... Le film parle du couple et de l'adultère et s'il était sorti dans les années 50 aux Etats-Unis, les censeurs auraient simplement coupé les légères scènes de sexe (qui vaudront au film au moins une interdiction aux moins de 13 ans de ce côté-ci de l'Atlantique) mais auraient été assez satisfaits d'une fin "morale" qui recadre les choses dans le statu quo.
A vous de juger. Pour info, l'actrice est la même que celle de Notre univers impitoyable... Je ne l'avais pas reconnue tellement elle fait nunuche dans ce film.
19:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/04/2008
Bonne humeur
Aujourd'hui, il fait 30 degrés, le soleil brille dans le ciel et moi je suis tout content, d'autant que j'ai des rythmes grecs dans les oreilles. Alors, après avoir un peu remué les hanches, je vais aller prendre mon bus pour le festival, tout en continuant à écouter Elena Paparizou et son mambo ennivrant. Excellente journée en perspective !
Μήπως φταίει η νύχτα, μήπως το φιλί
Που καναν το βλέμμα σου να 'ναι φυλακή
Πες μου, πες μου, πες μου,
Τώρα που θα πας
Τώρα που μ' αγάπησες
πίσω θα γυρνάς
Πυρετός, μοιάζεις, σαν θεός
άρχισε ο χορός, κερνά με και πάρε μ' αγκαλιά
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Mambo α, ε, α και μ' ανεβάζεις
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Που μ' αγαπάς, Mambo α, ε, α
Νύχτα μην τελειώσεις, μίλα στο πρωί
Θάλασσα ο έρωτας, κύμα το φιλί
Πες μου, πες μου, πες μου,
Τώρα που θα πας
Τώρα που μ' αγάπησες πίσω θα γυρνάς
Πυρετός, μοιάζεις, σαν θεός
άρχισε ο χορός, κερνά με και πάρε μ' αγκαλιά
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Mambo α, ε, α και μ' ανεβάζεις
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Που μ' αγαπάς, Mambo α, ε, α
Μέχρι χθες, σε μια μικρή ζωή
Έπεφτε βροχή, τα σύννεφα βαριά
Τώρα ξαφνικά είναι ο ουρανός
Μ΄ άστρα φωτεινός
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Mambo α, ε, α και μ' ανεβάζεις
Ε, ε, ε , χορεύω Mambo α, ε, α
Που μ' αγαπάς, Mambo α, ε, α
23:01 Publié dans Grèce | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Notre univers impitoyable
Tout continue à très bien se passer au festival, hormis quelques petits désagréments, les gens sont très sympatiques. Un acteur étatsunien m'a tapé la discussion, j'ai rencontré un réalisateur français, je rigole bien avec l'équipe, vraiment rien à dire !
Hier, je n'ai pas pu voir de film en entier. J'ai vu une heure du film Notre univers impitoyable, sur la guerre des sexes dans le monde de l'entreprise et les relations hommes/femmes, un de mes sujets préférés, et j'avoue que la première heure ne m'a pas déçu, à tel point qu'il faut vraiment que je voie comme le film se termine. Le titre s'inspire de la chanson française du générique de la série Dallas, une référence faite au début du film.
Et la nuit a enveloppé la Cité des Anges de son voile un peu trop frais à mon goût. C'était le dernier jour d'Alexandra que j'ai rencontrée l'an dernier, alors on s'est dit adieu, après un échange de courriels et une chaleureuse embrassade. Sous une lune presque pleine, je suis allé attendre mon bus. Même à minuit, la circulation sur Sunset est bruyante et incessante, mais j'avais les yeux tournés vers le bâtiment où, encore une fois, j'ai ressenti cette gratuité de l'échange et de la rencontre. Qu'il est plaisant, en effet, de partager, de rire et sourire, de se sentir vivant dans la rencontre.
Dans mon univers à moi, la lune est un symbole; c'est alors que les personnages de mon deuxième roman - toujours en gestation - ont pris un nouveau souffle et une scène s'est étoffée dans mon esprit...
19:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


