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        <title>LIFE EXPERIENCE - activites-autres</title>
        <description>Récit des mes aventures aux Etats-Unis</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 22 Jul 2008 23:59:17 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Nice</title>
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                <author>noreply@ (Tony)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 23:59:17 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Un petit mot pour annoncer la bonne nouvelle: j'ai été pris à Nice (Master 2 Pro TSD à Sophia-Antipolis).&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Je suis dans la paperasse pour une inscription en bonne et due forme: ma dernière année à l'université commencera en septembre. Après, on fait comme les grands, on rentre dans la vie active...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800080&quot;&gt;Affaire à suivre.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Soutenance</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2008/06/20/soutenance.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 19:16:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Vendredi 20, c'était le grand jour - le jour de la soutenance de mon mémoire. Pendant une bonne année et demie, j'ai bossé comme un forcené, mais avec un plaisir fou, sur mon sujet. Je me suis jeté corps et âme dans ce mémoire qui, au final, regroupe&amp;nbsp;200 pages de détails passionnant sur une thématique qui m'a fait vibré.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Titre du mémoire: &lt;em&gt;Tennessee Williams &amp;amp; the movies, birds and bees appear, fairies get tweezed&lt;/em&gt;. Problématique: Comment la sexualité à l'oeuvre dans les pièces de Tennessee Williams (&lt;em&gt;Un tramway nommé désir;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;La chatte sur un toit brulant;&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Soudain, l'été dernier&lt;/em&gt;) est-elle retranscrite sur grand écran ? En d'autres termes, comment le cinéma américain des années 50 se réapproprie-t-il, assimile-t-il, la sexualité à l'oeuvre dans les pièces du dramaturge ?&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Résumé:&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Calibri&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;La perspective de ce mémoire est globale et s’inscrit dans le cadre général d’une réflexion sur le processus d’adaptation d’une pièce de théâtre pour le grand écran. Mais l’étude est circonscrite à un thème – la sexualité – et à une période donnée – les États-Unis des années 50 – dans trois pièces de Tennessee Williams&amp;nbsp;:&lt;/font&gt; &lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11.5pt&quot;&gt;Un Tramway nommé désir&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;span&gt;(1951), &lt;i&gt;la Chatte sur un toit brûlant&lt;/i&gt; (1958) et &lt;i&gt;Soudain, l’été dernier&lt;/i&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;(1959). L’étude comparative des deux médias – le théâtre et le cinéma – est loin d’être exhaustive et a pour but de titiller la notion de fidélité en mettant en lumière comment le cinéma des années 50 s’est réapproprié la sexualité à l’œuvre dans l’univers du dramaturge, en la transposant à l’écran à une époque où le Code de Production (ou Code Hays), que j’affublerai du nom de camisole de force cinématographique, commence à défaillir.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11.5pt; font-family: 'Calibri','sans-serif'&quot;&gt;L’étude comprendra également des références précises concernant les versions doublées et sous-titrées en français et en espagnol dans le but d’offrir un éclairage sur la notion même de censure.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;C'est mon petit-chef d'oeuvre, c'est une part de moi, c'est un travail qui me tient très à coeur. Alors, j'ai préparé promptement ma soutenance et quand le moment est arrivé, j'avais le coeur qui battait. Face à moi, mon directeur de mémoire et un autre membre du jury. Derrière moi, deux amies venues me soutenir, en plus de ma coordinatrice de Californie.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Pendant 20 minutes, j'ai exposé les raisons de mon choix de sujet, la conduite de ma recherche, j'ai justifié mon plan et ma démarche. Mon directeur de mémoire a ensuite repris point par point mon travail, avec commentaires critiques, positifs et négatifs. Il a appris des choses, a considéré beaucoup de choses comme étant &quot;intéressantes&quot;, a salué mes analyses fines, est revenu longuement sur mes annexes qu'il a trouvées particulièrement éclairantes, puis il a laissé la parole au deuxième membre du jury. Elle a commencé par souligner la semaine fantastique qu'elle avait passé en compagnie de mon mémoire, et combien mon anglais était fluide, facile à lire et combien elle avait ressenti la passion que j'y avais glissé. Elle a fait d'autres commentaires critiques, positifs et négatifs, et m'a posé quelques questions.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Puis je suis sorti de la salle, et pendant que le jury délibérait, j'ai recueilli les impressions de mon auditoire - très bonnes. Au bout de deux minutes, ils nous ont fait re-rentrer et debouts, ils m'ont lancé solennelement: &quot;nous vous attribuons la note de 18 sur 20 avec les félicitations du jury.&quot;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Les discussions préalables m'avaient légèrement rassuré, le verdict m'a tout simplement enchanté. Ils m'ont demandé mes projets, m'ont félicité et on s'est quittés. J'ai retrouvé mon auditoire qui n'a guère tari d'éloges et qui m'a rachauffé le coeur. Pur moment de bonheur et d'exaltation. Ma joie m'a fait prévenir du monde... J'étais sur mon petit nuage - mon travail avait payé.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;J'ai deux projets dans le sillage de ce mémoire: publier des articles pour les &lt;em&gt;Tennessee Williams studies&lt;/em&gt; et re-traduire Tennessee Williams en français.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Affaires à suivre...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Nice</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2008/06/16/nice.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 19:37:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;A peine rentré de mon tournage épuisant, je suis parti dimanche pour Nice. Au programme: épreuves d'anglais et entretien de motivation.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Je suis arrivé à mon hôtel en milieu d'après-midi et j'ai profité du beau temps pour faire un tour dans la ville et allé repérer les lieux de mes épreuves du lendemain. A peine sorti de la gare, j'avais de bonnes vibrations, un peu comme à mon arrivée à Los Angeles le 16 septembre 2006. La ville m'a plu, c'était un bon point, je m'y sentais bien, un autre bon point.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Le lendemain, j'ai rejoint la faculté de Lettres en bus pour passer mes épreuves: 2 heures de version littéraire (dialogue, réécriture du petit chaperon rouge). Verdict: quelques mots m'ont posé problème et je sais que j'ai fait quelques fautes aussi, mais en gros, je suis assez satisfait de mon rendu en français. Vinrent ensuite 2 heures de traduction journalistique (mini-article sur le film &lt;em&gt;Transamerica&lt;/em&gt;). Beaucoup plus coriace avec un titre sur lequel je me suis arraché les cheveux, des phrases denses avec des mots inconnus. Malgré cela, je pense m'en être bien tiré, j'ai essayé de faire preuve d'un peu d'imagination, comme dans la version précédente.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Après la pause déjeuner, mini-entretien de motivation en français: présentez-vous, quel est votre parcours, pourquoi postulez-vous pour cette formation étaient les trois questions générales, auxquelles j'ai répondu du mieux que j'ai pu, en insistant sur mes séjours à l'étranger, ma passion et mon mémoire.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Verdict: je n'ai aucun moyen de me prononcer, étant donné que je ne connais pas le parcours académique des autres candidats. Seul point positif à ce jour: sur 33 éligibles à passer les tests d'anglais, seuls 24 se sont présentés... Au final, il n'en restera plus que 6.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;Réponse lundi 30 juin. Je croise les doigts.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Surpriiiiiise</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2008/05/06/surpriiiiiise.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Tue, 06 May 2008 01:12:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Samedi, j'avais prévu de déjeuner avec une copine. C'est ce que j'ai fait et je croyais que, après quelques petits délices grecs,&amp;nbsp;ma journée allait être comme toutes les autres. Grossière erreur, mais la surprise qui m'attendait n'en fut que plus mémorable...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;En bonne compagnie, je me suis repu d'une bonne moussaka. Ensuite, retour à l'appart' pour attendre Cristina et Pablo que je n'avais pas vus depuis Vegas ! Un peu avant 17h, on est allés dans un restau&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;singapourien: avec ma moussaka et mon café grec encore sur l'estomac, je n'ai bien sûr rien commandé mais Cristina et Pablo se sont bien régalé. On a fait ensuite un tour à &lt;em&gt;Ross&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;dress for less&lt;/em&gt;) [magasin de vêtements de marque à prix super cassés] pour satisfaire les envies de shopping de Cristina et de Christian. Ca a duré une éternité pour moi qui ne suis pas un grand fan de cette activité ! Un petit saut au supermarché pour quelques provisions, puis un centre commercial pour quelque autre truc.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Dit comme ça, ça aurait dû me mettre la puce à l'oreille mais moi, je me suis très bien contenté d'être avec mes potes. Un peu avant 20h, on est rentré à l'appart et là, oh surprise, toute la bande était réunie pour une fête de départ ! Alors si la surprise qu'ils m'ont faite l'an dernier pour mon anniversaire était réussie, celle-là l'a été encore plus. Je ne me suis douté de rien, mais alors de rien du tout et ça faisait quasiment une semaine qu'ils préparaient tout ça ! Tout le monde a eu droit à son câlin et puis, on a (encore) mangé et bu, avec un peu de musique en fond, beaucoup de conversations dans le rire et la bonne humeur !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,0,0&quot; width=&quot;360&quot; height=&quot;240&quot; id=&quot;loader&quot; align=&quot;middle&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;sameDomain&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/atafoto/small.swf&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;FlashVars&quot; value=&quot;xmlfile=http://lifeexperience.hautetfort.com/album/fete-surprise/data.xml&quot; /&gt;&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;FDFDFD&quot; /&gt;&lt;embed src=&quot;http://static.hautetfort.com/backend/blogs/atafoto/small.swf&quot; FlashVars=&quot;xmlfile=http://lifeexperience.hautetfort.com/album/fete-surprise/data.xml&quot; quality=&quot;high&quot; bgcolor=&quot;FDFDFD&quot; width=&quot;360&quot; height=&quot;240&quot; name=&quot;loader&quot; align=&quot;middle&quot; allowScriptAccess=&quot;sameDomain&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Une vraie surprise avec des ballons et rubans bleus et blancs (couleurs grecque) éparpillés un peu partout, le drapeau français accroché sur le mur, des cotillons à ramasser à la pelle (à l'heure où j'écris ces lignes, le sol en est toujours jonché). Ca a été vraiment génial ! Les brownies de Lauren et Julia sont super bons, comme d'habitude, le gâteau n'a pas fait long feu (je me suis d'ailleurs retrouvé la tête dedans - encore merci Lauren !) et franchement, il n'y a pas meilleure compagnie !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008000&quot;&gt;Ca m'a fait super plaisir de retrouver tout ce petit monde, vous pouvez pas vous imaginer&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>COLCOA 2008</title>
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                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 19:33:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Hier, le Festival du Film Français (COL-COA, City of Lights - City of Angels) a commencé en grande pompe avec une réception et des invités triés sur le volet pour la projection du film français qui bat tous les records: &lt;em&gt;Bienvenue chez les Ch'tis&lt;/em&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/Ypl0qgdAt2c&amp;amp;hl=en&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/Ypl0qgdAt2c&amp;amp;hl=en&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Comme l'an dernier, je suis volontaire, et ce, toute la semaine. Hier, je suis arrivé un peu avant 16h et j'ai aidé à la préparation de la salle pour la récéption. J'ai retrouvé, avec grand plaisir, des gens avec qui j'ai travaillé l'an dernier; c'était comme si revoir la vieille équipe. J'ai revu aussi mes 'sucroeilleries' (&lt;em&gt;eye candies&lt;/em&gt;) de l'an dernier, et ça c'est toujours agréable pour les yeux !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Dans l'agitation générale, des caméras filmaient. J'ai vu - son nom m'échappe - l'envoyer spécial Hollywood de Canal+ et CinéCinéma; il préparait visiblement son reportage. Je l'ai revu à plusieurs reprises et en particulier à l'accueil, car, pour mon premier jour, j'étais à la réception, avec ma liste, pointant les gens, leur donnant leur billet et un bracelet autour du poignet pour le cocktail. Ce monsieur - je vais retrouver son nom - était très aimable, comme la plupart des gens, étatsuniens ou français, lors de cette soirée.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;En plus d'avoir vu des grandes pontes étatsuniennes, un acteur de &lt;em&gt;Heroes&lt;/em&gt; (&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Jean-Louis&quot;&gt;Jimmy Jean-Louis&lt;/a&gt;) et les réalisateurs français Claude Lelouch, Cédric Klapish et autre..., le&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;plus intéressant a été les discours juste avant le film. Différentes personnalités, différents discours mais un seul message: célébrer l'amitié franco-étatsunienne dans le cinéma, l'influence de chacun des pays l'un sur l'autre, chacun a fait l'effort de parler dans la langue de l'autre (avec plus ou moins de succès).&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Pendant les discours, pendant le film, j'ai eu cette fierté d'être Français. A l'heure de la mondialisation, je m'interroge sur la place du patriotisme et de cette fierté d'appartenir à une culture donnée. Après tout, les cultures se mélangent de plus en plus, à l'image des gènes qui se brassent. J'ai coutume d'être fier de ma moitié grecque et je le dis souvent; ce soir d'ailleurs, un nom sur ma liste avait une consonnance grecque: quand je l'ai vu, je lui ai demandé et quand il m'a répondu par l'affirmative, je lui ai rétorqué que j'étais à moitié grec. Il m'a dit que c'est une bonne moitié, j'ai continué en lui disant que j'en étais fier, et on a souri. Alors, évidemment, mon sang grec et ma passion pour ce pays ne sont qu'une façade car, je ne suis que d'origine grecque, je ne suis aucunement de culture grecque (ou italienne pour mon autre moitié). Je suis 100% de culture française, c'est la culture qui m'a bercé, c'est celle que je connais, c'est celle que j'éprouve quand je suis à l'étranger. Oui, français en France, c'est rien, c'est être dans son environnement. A l'étranger, c'est être, comme je l'ai dit l'an passé dans un article, comme un poisson hors de l'eau. J'ai ma culture devant moi, en tant qu'objet, que je suis plus à même d'analyser de façon critique parce que j'ai quitté l'environnement familier.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;Je pense que travailler dans un poste à l'étranger en tant que représentant de la France est quelque chose qui me parle de plus en plus. Car s'il y a une certaine fierté à promouvoir une certaine idée de la France, j'ai envie de dire, il y a surtout ce dialogue interculturel, cette rencontre avec l'autre culture: donner et apprendre, partager. Et la culture par le cinéma est bougrement fascinante car il s'agit là du médium le plus puissant qui soit, à mon avis. COL-COA inaugure cette année des projections gratuites pour des lycéens étatsuniens: une dizaine de lycées vont participer, avec plus de 1000 jeunes qui, pour la plupart, n'ont jamais vu de film étranger.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#800000&quot;&gt;C'est là que le bât blesse dans la culture étatsunienne, que l'on célèbre pour son melting pot (ou plutôt salad bowl). Malgré sa diversité culturelle, les films étrangers doivent représenter à peine 1% des fims en salles et ils sont encore plus rares à la télévision. Les habitants des deux côtes et des grands centres urbains ont plus ou moins accès à cette diversité, ce qui n'est pas le cas des trois-quarts des habitants de ce grand pays. C'est pour ça que j'ai du mal à comprendre comment le cinéma étatsunien peut être considéré comme universel et être si connu à travers le monde, mais que ce peuple si divers sur un si grand pays ne soit pas si &quot;intéressé&quot; par le cinéma étranger. Peut-être que la grandeur du pays propose-t-elle déjà un défi de compréhension de la diversité de gens qui font partie du même pays, et donc les cultures étrangères ne soient pas la priorité ? Après tout, comme ce pays tient-il tout ensemble ? J'écoute mes ami(e)s étatsunien(ne)s et passer d'un état à un autre, c'est déjà se confronter à quelque chose de radicalement différent...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Rat de bibliothèque</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2008/04/05/rat-de-bibliotheque.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 07:56:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Après une première partie de mon séjour passée à éplucher nombres de volumes dans les différentes bibliothèques du campus, et en particulier &lt;em&gt;the research library&lt;/em&gt; (YRL)&amp;nbsp;et &lt;em&gt;the arts library&lt;/em&gt;, je suis passé à autre chose. Non que j'ai terminé mes recherches, bien au contraire. Je découvre même de nouvelles choses à la bibliothèque &lt;em&gt;Margaret Herrick&lt;/em&gt;, sponsorisée par tout un tas de réalisateurs et acteurs de renom. C'est la &lt;em&gt;bibliothèque des Oscars&lt;/em&gt;, si vous voulez: une bibliothèque spécialisée dans le cinéma.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;J'y vais environ 3 fois par semaine, ce qui n'est pas une mince affaire. En effet, j'y vais pour l'ouverture de 10h, et pour cela, je dois prendre le bus (2,5$ aller-retour) sur Wilshire pendant une petite vingtaine de minutes, après avoir marché une trop longue quinzaine de minutes. La bibliothèque se trouve sur La Cienaga boulevard, dans un bâtiment assez pittoresque, je dois dire.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;&lt;img width=&quot;292&quot; src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e7/Academy02.jpg&quot; height=&quot;226&quot; style=&quot;width: 292px; height: 226px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;A l'entrée, il y a un garde et la sécurité veille. Tu dois inscrire ton nom et l'heure d'arrivée et remplir un petit formulaire d'identification. Le garde, sympathique, te remet un jeton pour ton casier. Tu dois tout y laisser excepté le strict nécessaire pour ta recherche, ce qui équivaut le plus souvent à ton ordinateur portable et quelques feuilles blanches. Attention, seul le crayon à papier est autorisé pour écrire. Tu montes ensuite les quelques marches qui te conduisent au premier étage, dans la bibliothèque elle-même. Tu remets un papier d'identité (mon passeport) en échange d'une carte de bibliothèque quotidienne. Ensuite, tu es libre de consulter les ouvrages dans les rayons, ou bien les scripts, microfiches ou tout autre document disponible sur le site, en remplissant un papier de demande.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;J'ai fait ça le premier jour; j'ai consulté les scripts des films que j'étudie et les ressources écrites qu'ils avaient, en général des revues de presse et autres petits détails intéressants, ainsi que les microfiches. Oui, j'ai pour la première fois utilisé ces engins qui permettent de lire des infos inscrites en minuscules sur du plastique. Qu'est-ce que ça fait chercheur, dis donc&amp;nbsp;!!&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Ils ont aussi des collections spéciales, des papiers donnés par des acteurs, réalisateurs, etc. ou les dossiers de censure. Et c'est ce qui m'intéresse le plus. C'est ce que j'ai fait dès mon deuxième jour. J'en étais tout excité: j'ai touché de mes propres mains les copies et les originaux du bureau de censure qui est au coeur de mon mémoire. J'ai eu accès aux documents dont il est fait mention dans les livres que j'ai lu pendant mes recherches et j'ai découvert de nouvelles choses; ce qui fait que mon mémoire ne cesse de s'enrichir ! C'est une bonne chose, étant donné les projets que j'ai pour la suite...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Mardi, jeudi et vendredi, de 10h à 18/20h, je suis à la bibliothèque. Le lundi et le mercredi après-midi, je suis en auditeur libre le cours sur l'histoire du cinéma étatsunien qui me permet d'enrichir ma culture cinématographique vu que l'on regarde un film à chaque séance (de 13h à 17h). J'ai enfin vu le grand classique&amp;nbsp;&lt;em&gt;Chantons sous la pluie&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;Singin' in the rain&lt;/em&gt;). Mercredi, on a beaucoup parlé de la France avec les frères Lumière et Méliès et j'ai pu voir &lt;em&gt;Le Voyage dans la Lune&lt;/em&gt; de Méliès, un des premiers films narratifs de science-fiction, et quelques courts des Lumière. Je vais pouvoir assister à 11 séances sur un total de 17, ce qui me conduira jusque vers les années 50 et qui me permettra de voir ce que dit le prof sur la censure. Tout le reste sera bougrement utile pour ma culture cinématographique.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#003300&quot;&gt;Bref, à presque un mois de mon retour, je suis super occupé et le temps passe super vite !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>Journée de la mobilité internationale</title>
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                <author>noreply@ (Tony)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 11 Oct 2007 04:44:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;strong&gt;Vu mon passé de globe-trotter, Lyon 2 m'a contacté pour être intervenant lors de la Journée de Mobilité Internationale, organisée le jeudi 11 octobre, dans un but de partage d'expérience. Et ça, je dois l'avouer, je kiffe !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On m'a donné un beau T-shirt Lyon 2, un petit badge où j'ai inscrit mon prénom et mes destinations, et je me suis installé. Beaucoup d'étudiant(e)s, beaucoup de questions; j'ai beaucoup parlé, j'ai beaucoup joué des mains; j'ai beaucoup partagé. Qu'est-ce que j'ai aimé faire ça, alors ! Comme quand j'étais à UCLA...&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai fait de mon mieux pour renseigner tout le monde, j'ai donné mon avis, j'ai raconté des petits bouts de mon expérience à Oxford et à Los Angeles... J'ai surtout encouragé les gens à partir parce qu'une expérience à l'étranger, c'est formateur à tout point de vue.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai parlé du TOEFL, de la paperasse, de la peur, de l'excitation, de l'envie et de tout plein d'autres trucs... Et j'ai été moi, vraiment moi, sans peur de l'Autre; naturel, sans retenue, juste moi... Qu'est-ce que c'est bon alors !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais j'en viens à me poser des questions. Pourquoi dans de telles circonstances, je n'ai aucun problème? Le Savoir - vu que je suis de l'autre côté - me donnerait-il alors le Pouvoir? Pas peur d'être moi face à l'autre parce que j'ai la Connaissance avec moi? J'en sais rien, mais&amp;nbsp;ça sonne un peu orgueilleux... Alors bon, je sais que j'ai de l'orgueil; est-ce que ça fait de moi quelqu'un de mauvais?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je m'interroge, mais tout ça, c'est finalement très Tennessee Williams ! A la manière de Laura qui a besoin de ses animaux de verre comme d'une béquille ou de Brick qui a besoin de l'alcool pour affronter les autres, le Savoir est-il pour moi une béquille?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cliquez&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://webtv.univ-lyon2.fr/article.php3?id_article=634&quot;&gt;&lt;strong&gt;ici&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&amp;nbsp;pour le reportage de la chaîne de l'université et si vous me croyez me voir, ne vous frottez pas les yeux, c'est bien moi qui parle avec mes mains !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2007/08/26/a-la-memoire-de-jim-walker.html</guid>
                <title>A la mémoire de Jim Walker</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2007/08/26/a-la-memoire-de-jim-walker.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Sun, 26 Aug 2007 04:53:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Quand mon ancien prof d'histoire, M. Patrick Dalmaz, m'a raconté l'histoire de&amp;nbsp;James Walker, j'ai été touché. Emu d'autant plus par ce qui se préparait depuis un an. Après tant de recherches et d'efforts, lui et sa femme Béatrice, allait recevoir la famille du pilote pour une cérémonie officielle - pour la reconnaissance de cet acte héroïque, celui d'avoir sauvé un village au prix de sa propre vie. Les événements&amp;nbsp;remontent à&amp;nbsp;1960.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Alors, quand il m'a demandé de venir faire le traducteur, je n'ai pas hésité une seule seconde. Et maintenant que tout est fini, je peux dire que l'expérience que j'ai vécue dépasse toutes mes attentes et restera gravée à jamais dans mon coeur.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010476.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Jeudi 23, les proches du pilote ont débarqué à Lyon. Ils ont logé dans des familles à Saint Jean de Niost, ils se sont rendus sur les lieux du crash, ils ont visité Lyon et Pérouges, ils ont mangé français, ils ont été accueillis dans le château d'un marquis... Moi, dans tout ça, je courais dans tous les sens, pour traduire, pour faciliter la communication entre des villageois qui ne connaissaient que quelques mots d'anglais et des Etatsuniens qui ne parlaient que quelques mots de français. Et j'ai appris à connaître cette famille, pour la première fois réunie dans un petit village de France. J'ai été touché par la veuve du pilote, je suis tombé sous le charme des filles et des nièces, des soeurs du pilote et j'ai sympathisé avec ses petits-enfants.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010477.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;DrteTexte&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010478.jpg&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010489.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;En l'espace de quelques jours, un échange incroyable s'est produit et c'est comme si Jim Walker et l'ensemble de ses proches faisaient partie de moi, comme si on était de la même famille. A la cérémonie, pendant les discours des proches, de mon profs et des officiels, j'ai senti les larmes me monter aux yeux et mon coeur se serrer. Quelque chose s'était passé, une famille venait de (re)naître et c'est comme si je les connaissais tous depuis longtemps. Tout s'est passé comme si j'avais connu Jim, comme si tout venait de se produire.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010468.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Il a fallu pourtant attendre 47 ans pour que cette famille - à laquelle j'ai désormais l'impression d'appartenir - puisse enfin faire son deuil.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Lors du départ, les bras se sont serrés très fort et les coeurs ont battu plus vite que de coutume; les yeux brillaient de larmes. Tristesse de se quitter; joie d'avoir rencontré l'humanité.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Jim, puisses-tu reposer en paix et merci pour tout.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1010484.jpg&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;A mes nouveaux amis, Dana, Kim, Kathy, Dustin, Jeff, Shelly, Renée, Conny et tous les autres, on se revoit à Houston dans quelques mois ;)&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#000080&quot;&gt;Voici le reportage diffusé en national sur France 3, suivi du documentaire réalisé par &lt;em&gt;l'US Air Force&lt;/em&gt;:&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x2uyvz&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x2uyvz&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x2wxcn&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x2wxcn&amp;amp;v3=1&amp;amp;related=1&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;336&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Pilot's Family Finally Finds Peace&lt;br /&gt; By JESSIE MILLIGAN&lt;br /&gt; Fort Worth Star-Telegram&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; FORT WORTH, Texas (AP) — In a blur of seconds, the Air Force pilot wrestled with the failing controls of the military jet as he struggled with the fast-approaching future.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Below him lay a rural French village. The split-second choices that Capt. Jim Walker made that day in 1960 would resonate through the decades.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; For 47 years, his family would imagine this dilemma: Eject, and the jet could crash into homes. Stay in the pilot’s seat, and maybe he could guide the jet away from the farmers’ houses below.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; It would take more than four decades, a kindhearted man in France, the efforts of American Airlines and a release of information from archives to finally bring peace to the Texas family who waited behind.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ———&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aug. 22, 1960, began calm and clear in Saint-Jean-de-Niost, a village east of Lyon in the Rhone-Alpes region of southeast France. Twelve-year-old Patrick Dalmaz followed his grandfather, a grocer, on regular rounds to buy eggs and poultry from village farmers. Just after 12:30 p.m., a thunderous noise boomed overhead.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Patrick was riveted. He would run to the front gate of his home every time he heard so much as a tractor engine. But this! A jet with stars on its wings was skimming over the roofs of homes. As it passed, its engine appeared to start and stop, at times sending the aircraft swirling like a dead leaf in a high wind.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Patrick watched as the F-102 Delta Dagger crashed into an abandoned vineyard about 300 yards from the village.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “I can’t believe my eyes. I am shaking all over. It is just like in the strip cartoons that they buy me at the market on Wednesdays!” Patrick recalls thinking.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The boy ran toward the flames and smoke, arriving at the crash site before police and firefighters. Emergency workers found Patrick standing transfixed in front of the pilot’s remains.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Farther north, at Hahn Air Base near Wiesbaden, Germany, Dana Walker, 23, waited at home for her husband, Capt. William James Walker, 27. Everyone knew him as Jim.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ———&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; One day in 1953, while stationed at Houston’s Ellington Air Force Base, Jim Walker strolled into a Foley’s department store and was instantly smitten with the pretty clerk with dark auburn hair and blue-gray eyes. That was Dana.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In 1955, the young man from an Iowa farm and the girl raised in Lufkin were married. Four years later, Jim Walker was transferred, and the young family moved to Hahn Air Base.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In the summer of 1960, Walker and the 496th Fighter Interceptor squadron received orders to head to an air base in Tripoli, Libya, for training.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A few days before leaving, Walker filled out the standard next-of-kin form and listed his wife, Dana Ann Walker; his daughters, Kathryn Lynn, 4; and Kimberly Kay, 3; and son, William James Jr., 3 months.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; And then he left on the mission, leaving a family that would wait a long time to know why he didn’t come home.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On the way home from Libya, Walker and his wingman stopped over in Italy, then headed back toward Germany.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “The airplane did not break up upon falling,” reported a Catholic priest who had witnessed the accident and given the pilot last rites. He wrote to Dana afterward to describe what he saw. “Rather, it alighted, giving the impression that your husband until the last moment tried in vain to pull out of the crash.”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A year later, Walker would be awarded the Distinguished Flying Cross, a medal given to only the most heroic of military pilots.&lt;br /&gt; The story was only beginning for his family.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ———&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Within 48 hours of the crash, the Air Force sent Dana and her three children back to Dana’s parents’ home in Deer Park, outside Houston.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; She was reeling, breathless with grief and confusion. Little information about the crash was provided by the Air Force, and the questions about it were still unformed in her mind.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; She’d been told he was a hero. Through the fog of grief, she thought she’d heard that he’d decided not to eject so that he could guide the plane away from the village. Not eject? It seemed impossible he’d make that choice.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; After the crash, the Air Force returned the watch he was wearing at the time of the accident.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dana took the watch to a jeweler, who repaired it and then commented that it seemed impossible for a watch to go through such a horrible accident and still work.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; That put a question in her mind. Had the Air Force told her the truth? Was there really an accident in which her husband chose to save a village instead of living and returning to his family?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The grief lingered through the years.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Her daughter, Kim, now Kim Christoforo, 50, of south Arlington, grew up barely remembering her father, yet feeling closely connected to him.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “I am so proud of my father,” Christoforo says. “Dad was this god, this perfect person. We idolized him.”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In her 20s, she began to have questions as well. Something powerful must have kept him from his family.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jim Walker had, after all, been lost during the Cold War.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “I thought maybe he’d gone over Russia and his plane had gone down. I thought maybe it was a secret spy mission,” Kim says.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ———&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The French boy who witnessed the crash grew up to become the historian for the village of Saint-Jean-de-Niost.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; One day last year, Patrick Dalmaz was going through town records when he came across a report of the crash. It was then that he and the people of Saint-Jean-de-Niost decided to dedicate the town square to the American pilot who saved the village. There would be a plaque, a ceremony.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dalmaz contacted the French consul in Iowa, who, by locating an obituary in the Anita (Iowa) Tribune, found the pilot’s family.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Would they come to the memorial to Jim Walker on Aug. 26, 2007?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Christoforo was ecstatic about the ceremony.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “It will honor him,” she says. “And maybe we’ll get some closure here.”&lt;br /&gt; Christoforo told her friends and co-workers. No one could figure out how to get a dozen members of the Walker family to France. It would cost $20,000 for airfare alone.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A receptionist at Rattikin Title Co. where Christoforo works, contacted someone at American Airlines. Could the airline help?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; American Airlines agreed to fly 12 family members to France and back for free.&lt;br /&gt; “It’s simply we have the ability to help and it’s the right thing to do,” Capt. Steve Blankenship, managing director of Veterans Initiatives for American Airlines, said in a written response. His office arranged the trips. It also arranges free flights for Medal of Honor winners and other services for veterans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The ceremony in France caused the family to discuss the crash again. They asked more questions. Why didn’t he eject?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; They got an answer.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; In response to a Star-Telegram request, the Freedom of Information officer for the Air Force Safety Center in Albuquerque provided the official accident report in late July.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; It revealed this:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jim Walker had tried to eject. Evidence found on the crashed jet indicated that the ejection system malfunctioned. He had tried to save his life and return to the family that loved him.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; And this:&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jim Walker was a hero who saved a village.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “Witness statements and general conversation around the crashed aircraft confirm the fact that the pilot in his last moment of flight, purposely slid his aircraft away from the village of Saint-Jean-de-Niost,” the report concluded.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jim Walker had done both of the things that mattered.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “That is good to know,” Dana said when she heard the news. “I just couldn’t believe that if he had a choice to make, I couldn’t believe he wouldn’t have chosen us.”&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dana, now Dana Brinson, 70, of New Braunfels is going to the ceremony. None of the family has ever visited the crash site.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Christoforo and her sister Kathy McMillen of Nacogdoches are going as well. Their brother, William James Walker Jr., died in a pickup accident in East Texas when he was 18.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Christoforo’s daughters, Kayna Duke and Kedra Hanson, will be going to France as well. So will her son, Dustin Hanson, who joined the Air Force, then left to attend the University of Texas at Austin. He plans to join again.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; The trip to France will be a celebration and a funeral.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; “It gives us validation and closure, and he is being recognized for not being there with us when we were growing up,” Kim says of her father, the invisible hero who is always by her side.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; 
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                <title>Derniers instants</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2007/06/23/derniers-instants.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Sat, 23 Jun 2007 05:13:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Ca y est, je suis rentré !!!&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Voici un petit résumé de ma dernière semaine dans la Cité des Anges.&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Vendredi 15, j'ai passé ma journée à ranger mon appart, sur fond de musiques grecques,&amp;nbsp;avec l'aide de Christian. Il m'a bien aidé à faire le fou, à nettoyer, à trier, à classer, etc. On a déposé mon sac rempli de mes livres dans le bureau de l'association des étudiants internationaux (ISA), un sac que je récupererai l'an prochain. Pendant ce temps-là, les cérémonies de &lt;em&gt;graduation&lt;/em&gt; - aussi connues sous le nom de &lt;em&gt;Commencement&amp;nbsp;ceremony&lt;/em&gt; - allaient bon train sur le campus qui s'agitait d'une ferveur estudiantine et parentale. Ca sentait la fin de l'année à plein nez, entre celles et ceux qui mettaient un point final à leur dernier examen, celles et ceux qui clôturaient leurs années universitaires dans l'habit traditionnel, et celles et ceux qui déménageaient leurs affaires.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/sta71275.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/sta71276.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;DrteTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Ingrid a récupéré mes affaires et je suis parti chez Juliette et Aroucha pour fêter leur &lt;em&gt;graduation&lt;/em&gt;. On a fait la fête après avoir regardé &lt;em&gt;Le Retour&lt;/em&gt;, ma première apparition cinématographique. Je suis rentré chez Cristina, ou plutôt j'ai squatté chez elle les trois quarts du temps.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Le lendemain, je suis retourné sur le campus pour assister à la prestation d'Ingrid (tango) lors de la réception qui suivait la cérémonie de graduation du département d'espagnol et de portugais. Le responsable a fait un discours et félicité ses étudiant(e)s, puis les profs ont remis des prix, Ingrid a tangué et les étudiant(e)s qui le voulaient ont pris la parole pour dire quelques mots, le plus souvent de remerciements.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Puis a eu lieu la cérémonie de Cristina et Juliette, dans le magnifique amphithéâtre de Royce Hall. Les profs en costume (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://en.wikipedia.org/wiki/Academic_dress&quot;&gt;academic regalia&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;), suivis des diplômé(e)s, ont fait leur entrée; les discours se sont enchaînés dans une atmosphère à la fois sérieuse et détendue. Les directeurs des différents départements font une petite présentation et&amp;nbsp;adressent leurs félicitations&amp;nbsp;puis, au fur et à mesure, les étudiant(e)s viennent chercher leur diplôme. Alors qu'une dame change le petit pompon de côté sur leur chapeau, ils/elles tendent un morceau de papier sur lequel est inscrit leur prénom et&amp;nbsp;nom. Petite photo et hop, c'est fini.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Dimanche, on est tous partis pour Whittier, au nord est de Los Angeles pour fêter une nouvelle fois la fin des études de Cristina et Juliette. On était dans la belle maison de l'oncle de Pablo - le mari de Cristina. Un cadre parfait sous un jour radieux. On a bien mangé et on s'est bien amusés.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000882.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000886.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;DrteTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Le reste de la semaine, on a fait du bowling, j'ai dépensé quelques dollars, histoire de profiter du taux de conversion (très) favorable aux Européens, j'ai refait un tour à San Diego et j'ai eu la chance, Ingrid oblige (elle a travaillé pour la compagnie), de faire un tour de bateau de deux heures pour voir et revoir la baie. J'ai visité les studios de la Paramount, gratuitement vu que Tania y travaille (c'est elle qui fait les chèques de Brad Pitt et compagnie !). On est aussi allés faire mumuse dans la piscine (et le jacuzzi) de l'oncle de Lauren - qu'est-ce que c'était bon !! Et le jeudi, après une dernière série de photos sur le campus, on est allés à Santa Monica poser nos fesses dans le sable, prendre des photos et un dernier dîner mexicain. On s'est dit au revoir, j'ai eu droit à un T-shirt UCLA et des Ferrero Rochers pour tenir lors de mon long voyage en avion. Alors que j'ai passé le plus clair de la semaine à squatter chez Cristina et Pablo, on s'est occupés en regardant des films, bons ou mauvais, et j'ai découvert les échecs chinoises: c'est vraiment pas mal du tout !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000939.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/sta71539.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;GcheTexte&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000968.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000972.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000973.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;img width=&quot;225&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000974.jpg&quot; height=&quot;300&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Jeudi soir, j'ai dû rentré chez Ingrid pour faire mes valises&amp;nbsp;et les autres m'ont rejoint pour me dire une toute dernière fois &quot;adios&quot;: séquence émotions, avec des petits mots tout gentils qui disaient notre attachement réciproque, et les dernières photos ont figé à jamais le sourire que l'on a eu de se connaître. On a fini par des câlins, Cristina était sur le point de me faire pleurer...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;Je reviendrai, pour eux, pour moi...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#008080&quot;&gt;&lt;img width=&quot;300&quot; src=&quot;http://idata.over-blog.com/0/42/47/55/p1000983.jpg&quot; height=&quot;225&quot; class=&quot;CtreTexte&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; 
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                <title>Le frémissement d'un sourire</title>
                <link>http://lifeexperience.hautetfort.com/archive/2007/05/11/le-fremissement-d-un-sourire.html</link>
                <author>noreply@ (Tony)</author>
                                                <category>Activités autres</category>
                                                <pubDate>Fri, 11 May 2007 07:29:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Il y a des journées chaleureuses d'humanité, c'est celles qui font du bien, celles qui font sourire, celles qui rassurent quand on a perdu un peu d'espoir. Non que c'était mon cas, mais cette journée a été un peu différente des autres.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Levé un peu après neuf heures, histoire de jeter un coup d'oeil à mes notes pour faire mine de préparer un examen de français qui n'allait pas être difficile du tout (tant dans ce pays on donne les questions à l'avance...), la journée s'annonçait tranquille. Ma pote Ingrid me téléphone, je finissais à peine mon petit-déjeûner: &quot;ça te dit de ramener tes miches sur le campus pour qu'on revoit ensemble le cours ?&quot; Alors, bien sûr, j'ai dit oui car il est toujours mieux de réviser à deux. D'autant que je savais qu'on allait rigoler !&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Alors on a révisé tranquillement, entre éclats de rire et petites confidences, des moments simples comme je les aime. On a passé l'examen, rien d'inattendu (ça sent le A à plein nez...). Un petit &lt;em&gt;hug&lt;/em&gt; pour se dire au revoir et je suis allé sur Westwood rejoindre Cindy, une jeune fille avec qui j'ai sympathisé pendant le Festival du Film Français. On est allés déjeûner ensemble.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Autour d'une salade et d'un plat italien, avec du bon pain et un verre d'eau, on s'est raconté nos vies. On a partagé nos désirs futurs, cette vie qui file et que l'on transforme tous les jours un peu plus. Des projets dans la tête, ces enVies qui nous poussent en avant, qui nous font tendre la main vers cette lueur qui nous fait avancer. Si je devais retenir qu'une chose de la Vie, c'est des moments comme ceux-là. Des moments gratuits, désintéressés, où l'on partage. Une fraise avec de la chantilly. Une noisette de Nutella (oh la redondance cachée !) sur un petit LU...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Une petite bise plus loin, je remontais le campus. Un autre examen m'attendait - rejouer une scène d'un film avec Luke et Alethea devant deux profs (le couple Caruso) qui connaissent le milieu du cinéma comme personne (elle était dans la classe de Marilyn Monroe, lui était sur tous les plateaux de tournage); du coup, ils ont toujours une anecdote à nous sortir. On a joué, l'alchimie a marché et on a eu droit à nos petits conseils pour améliorer la chose (j'adore quand la prof m'appelle Tony...). Avant de partir, alors que je laisse le mari sortir devant moi, il me tend la main et me dit &quot;&lt;em&gt;good job.&lt;/em&gt;&quot;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;J'ai pris ensuite le chemin de mon appart' en compagnie de Luke, qui m'apprenait qu'il venait d'être accepté pour un Master d'Acteur dans le prestigieux département de UCLA. Il m'a aussi fait part de son désir de se lancer sérieusement là-dedans et de passer des castings et tout le tralala. Il m'a aussi encouragé, le flatteur, de faire la même chose, tellement il me voyait trop sur grand écran, les mêmes paroles que Cindy m'avait dites plus tôt dans l'après-midi. Je lui ai dit qu'il y sera avant moi et que je le rejoindrai une fois que j'aurai un peu plus confiance en moi, ce qui ne saurait tarder.&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#333399&quot;&gt;Je suis ensuite allé répéter pour le film étudiant qu'on tourne demain soir. J'ai appris que j'avais une scène en plus, avec une réplique en anglais. Le reste, c'est moi qui maîtrise vu que je parle en français et mon talent d'écrivain (!) a retravaillé la matière première qu'on m'a donnée. Le réalisateur s'est exclamé &quot;&lt;em&gt;AMAZING! That's amazing!&lt;/em&gt;&quot; J'ai hâte d'être à demain, d'autant que c'est répétition générale pour la pièce du département de français - Molière est de sortie...&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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