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31/01/2007
En attendant...
Quelques petits mots, lancés comme ça, avant de tout remettre en forme:
- le théâtre, c'est bien sympa, c'est drôle, en un mot, ça pulse !
- je me prépare à une journée culturelle avec des enfants défavorisés (Afro-Etatsuniens et Latinos pour la plupart) - le thème: la France.
- je m'amuse à aller aux réunions du Cercle Francophone, qui réunit des étudiant(e)s étatsunien(ne)s désireux de parfaire leur langue et culture françaises.
- je suis super occupé, tellement j'ai de choses à faire.
- je me sens super bien, et j'aime ça et tout ce que je fais, en un mot je m'éclate et j'ai envie que ça continue.
A la veille de mon 23ème anniversaire, on ne peut que se réjouir, non?
Prenez bien soin de vous.
A très vite ;)
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30/01/2007
Super !
Je rentre tout juste du théâtre et je suis tout content ! La pièce est intéressante, une espèce d'histoire policière assez drôle, les gens sont bien sympas, on a bien rigolé ! On a fait une première lecture, j'ai donc découvert le texte ce soir.
Je vais avoir un emploi du temps bien rempli, vu qu'on va répéter très souvent - j'y retourne dès demain d'ailleurs - mais ça en vaut tellement la peine !
A suivre...
22:01 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/01/2007
Quelques mots lancés sur la page...
Fatigue physique,
Alangui mélancolique,
EnVie ontologique.
Etincelle amicale,
Ravivée par un coup de vent sidéral.
Une torpeur de l'esprit,
Une langueur d'enVie a chatouillé mon âme et puis...
Un futur prometteur,
Et du rouge dans mon coeur.
Un manque absent,
Et pourtant...
Désir ardent,
Et mon âme pleine de sang.
Tes bras tout autour...
Amour.
22:20 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Audition - réaction
Ils cherchaient d'urgence quelqu'un pour un rôle dans leur pièce. J'ai répondu et on a improvisé une audition le soir même. J'y suis allé, tranquillement. J'ai lu (bien) et improvisé (moyen) et je suis reparti, tout aussi tranquillement. La jeune fille était charmante.
Je viens de recevoir la réponse. I am part of the cast!
C'est donc parti pour un trimestre déjà chargé, mais que l'on va alléger avec de dionysiaques déhanchés !

22:02 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/01/2007
Une pluie de ballons
Hier, après avoir travaillé un peu (il fallait bien...), je suis allé voir un match de volleyball dans le stade du campus: UCLA VS USC. Le volley-ball n'est pas plus populaire que ça ici, et bien qu'il s'agît d'un match opposant les deux rivaux, le stade n'était vraiment pas très rempli.
Bon, malgré de très bonnes actions, on a perdu: 3 - 0. Les applaudissements et autres encouragements des spectateurs n'y ont rien fait, et le gamin derrière moi avait beau s'égosiller en criant "damn USC" ou "Trojans [le nom de leur équipe; UCLA étant les Bruins], you suck!" ou même la fanfare qui huait à chaque servide de USC, tout ça en vain. Et je trouve d'ailleurs que ce n'est pas vraiment fair play que de déblatérer chaque service... M'enfin, société du spectacle.
On a fini la soirée autour de pâtes italiennes chez Carlo, qui va sûrement passer Président de l'Association des Internationaux dès demain.
Un détail: la journée a été affreuse car il n'a fait que pleuvoir. Et quand je dis pleuvoir, c'est qu'il a plu comme vache qui pisse comme on dit ! Tu te lèves, le temps est gris et des gouttes se mettent à tomber. Et ça n'a pas arrêté ! Les cordes - les chiens et les chats en anglais - se sont abattues sur la ville et y'avait de l'eau partout. Un grand marécage !
Aujourd'hui, il fait un peu moins gris et il ne pleut plu. L'atmosphère est encore pleine de cette douceur pluviale, et assez rafraîchissante je dois dire. Mais de toute manière, va falloir bosser !
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27/01/2007
Griffith Observatory
Alors voyez-vous, là, maintenant, j'ai vraiment pas envie de travailler, mais alors pas du tout. Alors toute distraction est bonne à prendre... Pas bien !
Hier, avec les internationaux, on est allés au Griffith Observatory, perché sur une colline pas loin de celle qui fait montre du signe Hollywood. Au programme, des infos sur notre système solaire et même sur l'univers; un spectacle au planétarium très intéressant; un panorama très sympa de tout Los Angeles; un énorme téléscope qui coûte aussi cher que La Joconde (à cause de la brume, on n'a pas pu regarder le ciel, mais on a vu l'engin !) et des photos à gogo... Le tout, bien sûr, dans la joie et la bonne humeur !



On est partis vers 15h15, on est rentré vers 22h. On a mangé un bout à Westwood et on devait ensuite aller se voir Un Tramway Nommé Désir. Mais en rentrant chez moi pour chercher mon ordinateur, je suis tombé sur la fête d'anniversaire de mon responsable - un peu émmêché, il faut le dire, mais tellement heureux ! - alors du coup, les autres ont rappliqué et on s'est mêlés à la petite foule.
On a socialisé, activité fondamentale de la société étatsunienne, on a mangé des bonbons tout droits tombés d'une pinata, j'ai bu de l'eau et patati et patata. C'est toujours drôle de voir les gens qui ont l'alcool heureux et c'est toujours bien de rencontrer de nouvelles têtes ! J'ai rencontré une Etatsunienne follement amoureuse du français et y'a eu des hugs à n'en plus finir, tellement elle était contente de parler en français !
Une bonne petite soirée !
Du coup, au lit à plus de trois heures du matin. Je pense que si j'ai rien envie de faire, c'est un peu à cause de tout ça !
Allez, je vais essayer quand même...
22:07 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/01/2007
Costa Gavras
Ce soir, Costa Gavras était sur le campus pour présenter son film le Couperet.
Ne vous attendez pas à des photos ou à des vidéos, car il n'y en aura pas pour la simple et bonne (et très logique) raison que je n'ai pas voulu utiliser mon appareil-photo. Je vous explique.
Autant Jeunet avait été froid et m'avait fait ressentir qu'il faisait plus ça (le fait d'être là et d'avoir à subir autographes et photos) par obligation que par plaisir, autant Costa Gavras a été tout à fait charmant. De là à dire que c'est parce qu'il est grec, il y n'y a qu'un pas que je franchis avec délectation. Et na !
Il a fait rire la salle, assez bien remplie je dois dire, et il a aussi suscité des applaudissments quand il s'est lancé dans une ébauche de critique du Président des Etats-Unis et ou dans une discussion sur le capitalisme (qui est finalement un des thèmes du film). Bah oui, à Los Angeles, la majorité est Démocrate ! Mais je ne le savais pas si engagé et rebel, et même subversif ! Mais j'aime les gens qui ont du franc-parler, sans langue de bois, surtout sur ce genre de sujets. T'as raison Costa !
Alors à la fin, je suis allé le voir, j'avais envie de prendre une photo et puis, je me suis ravisé. J'étais un peu impressionné par le personnage. Je ne sais pas si c'est parce que c'est un grand cinéaste ou parce qu'il a 74 ans, mais bon. Je lui a posé ma question - la meilleure - quant à sa relation avec la Grèce, son pays. Il m'a dit qu'il y était toujours attaché, qu'il s'y rendait souvent, qu'il y avait un frère. J'ai mentionné que j'étais d'origine grecque (ba tiens !), d'où ma question, et là il me dit "ah mais vous parlez très bien français !" Un grand sourire et je lui dis que je suis français et il me lance "milaV ellinika" (tu parles grec ?) et moi de lui répondre "ligo" (un peu).
Je lui ai serré la main, en lui disant "ce fut un plaisir", et je suis parti avec mon petit sourire grec sur les lèvres.

22:09 Publié dans UCLA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/01/2007
Aaaaaaaahhhhhhhh !!!
Aaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh !! Je suis en train de me faire submerger par une vague de travail qui ne me laisse aucun répit et avec des délais très courts, par dessus le marché !!!!!!!!!!!!
Oh, au fait, j'ai vu une équipe de TF1 sur le campus. J'ai demandé ce qu'ils venaient filmer à UCLA, le mec m'a dit pour la discrimination positive (en sachant qu'il n'y en a plus à UCLA depuis... 10 ans, mais certains voudraient la remettre en place, comme les associations afro-étatsuniennes dont les représentants sont... très peu nombreux...). Le reportage passera au 20h en février. Non, je ne serai pas dedans...
Le mec, pas très aimable, c'est le moins qu'on puisse dire...
Aaaaaaaaaaahhhhhhhh, je repars...
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21/01/2007
Sport
Après avoir couru pendant 890 minutes, soit 14 heures et 50 minutes, après avoir parcouru 104,66 miles, soit 168,44 kilomètres (un peu plus que Los Angeles - Santa Barbara ou un peu plus que Ambérieu en Bugey - Valence), après avoir brûlé 10 583 calories, eh bien après tout ça, j'ai décidé de recommencer ! Non mais ça va pas !
| date | durée (min) | distance (miles) | calories brûlées |
| 20/01/07 | 30 | 3,91 | 412 |
| 25/01/07 | 30 | 4,03 | 421 |
| 02/02/07 | 30 | 4,03 | 421 |
| 11/02/07 | 30 | 3,96 | 415 |
| 16/02/07 | 30 | 4,03 | 421 |
| 23/02/07 | 30 | 4,12 | 430 |
| 16/03/07 | 30 | 4,05 | 422 |
| 22/03/07 | 30 | 4 | 424 |
| 27/03/07 | 45* | 5,49 | 586 |
* Parce que lors du weekend des vacances de printemps on a mangé comme des cochons et parce qu'en cette période de vacances, il y avait peu de monde dans la salle de sport, j'ai décidé d'allonger mon supplice de 15 minutes...
22:12 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/01/2007
Récéption EAP
Il faut que je vous raconte, ma traduction peut bien attendre quelques minutes, après tout, il ne me reste qu'à la fignoler...
Aujourd'hui, je suis allé à la réception EAP (Education Abroad Program - programme qui me sponsorise pour cet échange universitaire). C'était pour fêter le début du trimestre et même rencontrer de nouveaux arrivants.
J'ai retrouvé cet échange gratuit entre les gens, inconnus au départ et qui finalement ont créé l'étincelle entre eux. Je suis arrivé et j'ai rencontré un Mexicain et une Australienne qui ne sont là que depuis deux semaines, et on a commencé à parler. Et je me suis presque senti l'envie de leur faire découvrir ce que je connais, comme si maintenant je ne me considérais plus comme un bleu. C'est étrange cette sensation que j'ai, ce sentiment qui me fait aller vers les autres, vers l'Autre quand je sais, comme si la Connaissance, le Savoir me permettaient le pouvoir. Non pas pour avoir un ascendant négatif sur l'Autre, mais c'est peut-être une façon de me dire qu'après tout, je vaux quelque chose. C'est bizarre, cours-je (!) [et que personne ne vienne me dire concombre ou je ne sais quoi !] après le Pouvoir ? Savoir me fait me sentir bien, ne pas savoir face à l'autre me met dans une position inconfortable... Qu'en est-il alors du pouvoir du séduction, premier pouvoir de l'être humain (pour reprendre les mots de quelqu'un qui devrait se reconnaître...) Oh là, ça devient complexe...
Puis d'autres gens sont arrivés, et le dialogue s'est étendu; on est allés autour du buffet et les discussions partaient dans tous les sens. Les questions sont souvent les mêmes car on crée l'étincelle, et on a besoin d'établir, de situer l'autre quelque part, d'où il/elle vient, les études et tout le tralala... Mais cette découverte reste toujours aussi passionnante. Et les rires résonnent tandis que les verres se remplissent d'eau et de soda, tandis que je croque mes fraises et mes morceaux de melon comme un enfant plein de joie.
Et je m'installe avec les Mexicains et je me mets à parler en espagnol avec eux. Et tout revient, ce n'est finalement pas si difficile même si parfois j'ai des choses qui sortent en anglais, comme instinctives. Cette sensation me rappelle mon premier oral d'espagnol en prépa, j'étais tellement stressé qu'à la première question du prof, j'ai répondu en... grec ! Et j'ai pourtant parlé, je me suis pris au jeu, ça m'a fait du bien comme si j'avais eu besoin de ce petit coup de pouce pour me remettre à m'exprimer dans cette langue qui m'attire toujours mais qui m'est encore trop étrangère... mais donc désirable encore plus ! Ca les a fait rire de m'entendre parler castillan, avec ma zeta et mes mots espagnols comme ordenador ou vale, mais ça m'a fait plaisir de voir que même si j'ai perdu, il y a cette chose en moi qui me fait continuer à en vouloir plus et à me pousser. Et après tout, Karen m'a dit que je me débrouillais bien... On ne sait jamais si c'est de la politesse, mais même si c'est artificiel, ça me suffit...
Et en allant me servir un verre d'eau, en rigolant avec Diego, la conversation s'est engagée avec une Etatsunienne, comme ça, naturellement. Et me voilà reparti à parler en anglais, à sourire et à rire, naturellement.
Et j'ai dû partir, car j'avais rendez-vous pour aller voir un film. Je n'avais pas encore pu parler au coordinateur de mon projet de travail (pour rester un an de plus ici). Alors quand je suis passé à la table des "adultes" (à pourtant bientôt 23 ans, je me considère depuis longtemps comme un adulte; pourquoi m'évertue-je alors à catégoriser ces gens comme étant des "autres" ? Je me sens pourtant de leur catégorie, ou alors les mets-je sur un piédestal ?) et qu'ils m'ont vu partir, je leur ai dit merci et au revoir, mais aussi que je lui enverrai un mail pour lui faire part de ma question. Une jeune fille m'a demandé si j'avais gagné quelque chose (il y avait eu un tirage au sort pour gagner un tout nouveau T-shirt EAP bleu ciel et d'autres babioles) et j'ai fait un mot d'esprit. Alors la table s'est mise à rire et je suis parti de ce pas assuré que j'aime tant, avec un sourire bien accroché et une étoile dans les yeux.
J'ai retrouvé cet esprit bon enfant, ce dialogue gratuit avec l'Autre, si plaisant, si bon, si désirable. Presque deux bonnes heures qui sont passées comme une fraise que l'on croque d'envie !
Je l'aurai, mon T-shirt bleu ciel EAP !
22:13 Publié dans Activités autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


