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29/04/2007
Journée ensoleillée
Levé à 10h, j'ai rejoint à 11h une copine sur le campus pour l'aider avec son français. Au programme, révision du passé composé, du partitif et autres bricoles... Une heure et demi plus tard, on s'est baladé dans un campus noir de monde, Festival du Livre - organisé par le L.A. Times - oblige.
Des stands à perte de vue sur tous les espaces verts du campus nord, des gens en veux-tu en voilà, si bien que pour circuler, c'est la misère. Des livres partout, un petit bonheur, mais atmosphère assez étouffante au final, vu le nombre impressionnant de gens. C'est bien la toute première fois que je vois le campus aussi embouteillé !
J'ai rejoint Carlo, Lauren et Kaitlyn et on a refait un grand tour. Il faisait beau, il faisait chaud et j'ai eu droit à une photo avec Waldo (l'équivalent de Charlie dans les livres Mais où est Charlie, vous savez ce jeune homme à lunette que les gosses doivent essayer de retrouver...). Déception pour Kaitlyn qui voulait avoir un autographe de Julie Andrews (Marie Poppins) - une habituée du festival -sur son dernier livre pour enfant Bo (un chat) in Paris. Oui, y'avait beaucoup trop de monde et même une heure en avance, c'était déjà trop tard... On s'est ensuite assis sur l'herbe, discutant tranquillement. Puis on est allés voir Don Cheadle, acteur vu dans Crash (Collision en français) et Hôtel Rwanda, qui faisait un petit discours sur l'importance de l'aide humanitaire pour l'Afrique. On a aussi croisé Henry Winkler, acteur dans Happy Days...
On s'est de nouveau assis dans l'herbe, à un autre endroit, à discuter tranquillement encore une fois, tandis que le monde autour de nous continuait sa déambulation interminable d'un stand de livres à l'autre.
Pour un aperçu du Festival et de ses célébrités: http://www.dailybruin.ucla.edu/dbtv/2007/apr/29/234/
On s'est finalement rendu chez Carlo, histoire de regarder Mariage à la Grecque, une comédie que je vous conseille pour bien rigoler et pour comprendre un peu mes racines grecques dont je suis fier en effet ! Ca m'a redonné l'enVie d'aller en Grèce, ça m'a fait penser à mes grands-parents et mes parents et à tout plein d'autres choses.
On est allés manger un cookie chez Didi Reise (prononcez [didi ri:s]), un petit magasin connu dans tout Los Angeles et même plus loin. Les étudiant(e)s de USC nous l'enVie et se déplacent de downtown jusqu'à Westwood pour goûter à ces délicieux cookies. 3 pour 1 dollar. Tu peux aussi avoir une glace entre deux cookies (un sandwich) pour 1,25 dollar, ou un brownie ou juste de la glace. Il y a toujours la queue devant l'établissement tellement tout le monde veut des cookies ! Et ils en valent la peine ! Ca va me manquer, une fois rentré en France...
On est rentrés chez Carlo, après un détour par le petit supermarché. On a joué aux cartes et je suis allé me coucher à 3 heures du matin.
Je n'ai rien fait de la journée et après je me plains du retard que prend mon mémoire. Demain, lecture plein pot !
La bande-annonce ne fait pas justice au film, bien plus drôle qu'il n'y paraît, laissant beaucoup de "grècité" de côté dans un souci d'inclusion sans doute. La version française n'est pas très bonne à mon goût. Si la voix de l'actrice principale, doublée par la voix de Julia Roberts, peut passer, de même que celle de l'acteur et de la tante, la voix du père est une catastrophe (l'accent n'a pas été repris, par exemple...)
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27/04/2007
Eclats de rire
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24/04/2007
Sur le campus
Aujourd'hui, sur le campus, c'était l'agitation générale ! Sur Bruin Plaza, on fêtait l'anniversaire d'Israël; du coup, à midi, y'avait des chanteuses qui se trémoussaient sur scène tandis que la musique battait son plein, accompagnées par des énormes bonhommes gonfables qui remuaient au rythme de l'air qui passaient à travers eux ! Y'avait des stands partout, histoire de goûter la cuisine israëlienne.
Petit reportage vidéo UCLA TV: http://www.dailybruin.ucla.edu/dbtv/2007/apr/24/230/
Avec le UCLA store qui avait sorti des tables pour vendre à prix cassés fringues et autres bilboquets, ça faisait du monde et du bazar !
Plus haut, sur toute la verdure du Humanities Squad et sur les autres espaces verts dans la partie nord du campus, des gens s'affairaient à mettre des chapiteaux et des stands en place pour le festival du livre. Alors ça, ça m'intéresse !
Du coup, sous un soleil généreux mais quelque peu frisquet à cause du vent, le campus semblait bondé de monde, encore plus que d'habitude.
Et dire que demain, c'est mercredi; c'est dingue, je n'ai plus l'impression du temps qui passe tellement il file à toute allure. Je ne peux plus l'arrêter et j'ai trop le sentiment d'être de plus en plus en retard concernant mon mémoire.
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22/04/2007
Que le Temps passe !
Alors que la plupart d'entre vous avait déjà voté, je me suis levé un peu après 9 heures. Comme prévu, direction chez Alex pour un petit visionnage électoral, histoire de voir comment les choses s'étaient passé alors même que j'étais chez Morphée.
Les résultats sont tombés à 11 heures, heure locale, sans véritable grande surprise même si je me réjoui de cette extraordinaire participation citoyenne. Ai-je besoin de rappeler les résultats ?
Puis je suis allé au Directors Guild of America pour mon dernier jour de festival. Rien de bien spécial, moins de monde, pas grand-chose à faire. Le film plébiscité par le public a été Ensemble, C'est Tout (dont la traduction Hunting and Gathering me laisse toujours perplexe...). Vu qu'il s'agissait du 11ème festival, on a eu le droit à un gâteau de 11 pieds de long, soit 3, 35 mètres. Et il n'était pas mauvais. Et puis voilà qu'il était déjà 17 heures, alors après avoir rentré tout le monde dans la salle, je me suis en allé. Merci à Marc de m'avoir ramené.
L'expérience fut bonne, intéressante, instructive et je la renouvelerai sans aucun doute. De très bons moments, de bonnes discussions avec des gens rencontrés au gré du vent. Et je crois que c'est la première fois que je vois autant de films français en si peu de temps !
Va falloir que je m'occupe de Tennessee Williams maintenant... Et on est le 22 avril, déjà ! Dans deux mois, je rentre à la maison...
19:40 Publié dans Activités autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/04/2007
Encore du ciné
Rien de bien spécial pour mon avant-dernière journée au festival du film français à Los Angeles. Tout s'est bien déroulé et j'ai pu regarder un gentil petit film (Changement d'adresse) où le protagoniste articule toutes les syllabes des mots, refusant de céder à la paresse qui nous fait manger la moitié des mots, le tout lui donnant un air pseudo-intellectuel qui allait parfaitement au personnage. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas entendu la langue française dans cet état... Jeu de mots sur le cor/corps intraduisible dans les sous-titres (que j'ai trouvé pargois un peu mal traduits) Intéressant. J'ai aussi regardé Fair Play, sur le monde de l'entreprise - l'argent et le pouvoir vous mènent finalement très loin de l'humanité et c'est pas beau à voir. Ensemble, c'est tout avec Audrey Tautou et Guillaume Canet est vraiment bien, même si j'aurais préféré une fin moins hollywoodienne. Guillaume Canet est assez fabuleux, tellement décontracté qu'il en crève un peu l'écran, surtout dans ses accès de romantisme qui font "non, pas de bisou mais je viendrai te sauter lundi." Ca façon de dire "sauter" (traduit par "to do someone" en anglais) était empreint de désir et de vulgarité tout à la fois, qui me fait encore réfléchir...
J'ai aussi eu le plaisir de recroiser l'actrice (qui m'a littéralement sauté dans les bras, avec un grand sourire, et ça, ça fait super plaisir !) et la réalisatrice avec qui j'avais collaboré pour ma première apparition sur grand écran. Le film est prêt, la première aura lieu le 5 mai, je recevrai très bientôt le court-métrage dans ma boîte aux lettres. Ils ont donc gardé le passage où je décris à l'héroïne comment faire de bonnes tomates à la provençale. J'ai hâte de voir le résultat !
Et y'a un truc qui faut que je vous raconte, j'ai vécu une expérience des plus bizarres sur le chemin du retour. Je me suis fait raccompagné par une copine d'une des responsables du festival. Elle m'a déposé sur Westwood, avec un de ses potes qui habite derrière chez moi. Sur le chemin, devant un bar, un fille arrête le mec en lui disant "you're very cute", il lui répond "sorry?" et là, elle lui demande, toute contente "wait! Aren't you European? Something like from Belgium?" et lui de lui renvoyer "no, from France." Elle trépigne presque de joie comme les Etatsuniennes savent le faire et lui demande son numéro de téléphone. Elle se rapproche de lui et commence à le caresser de partout, il la prend dans ses bras et ils finissent tout bonnement par s'embrasser ! J'avais l'air débile, avec son frère - aussi bourré que sa soeur - qui me disait qu'il adorait sa frangine, sa jumelle, mais qu'il l'a détestait tout autant !
Ah je vous jure ! L'alcool, ça me fait bien marrer... Moi je me contente de mon eye candy comme on dit ici (lit. bonbon pour les yeux, que j'aime à traduire par 'sucroeillerie') au festival...
19:43 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20/04/2007
COL-COA
Alors ce soir, j'ai vu Antoine de Caunes, sa chérie Daphné Roulier (je l'avais pas reconnue avec ses cheveux courts) et Wes Craven, le réalisateur de Scream, entre autre le gratin que je ne connais pas. J'ai aussi pu voir Paris Je T'aime, que je conseille, Désaccord Parfait (Twice Upon a Time) que je conseille aussi, avec Jean Rochefort et Charlotte Rampling et des dialogues assez savoureux (l'histoire est pas mal et on brise un tabou, le sexe et l'amour entre personnes d'un certain âge). Mercredi, j'avais vu Hors de Prix (Priceless), pas trop mal, avec une Audrey Tatou et un Gad Elmaleh assez marrants.
Ce soir, j'ai fait ticket-taker et ouvreur (VIP seating); j'ai papoté avec mes nouveaux amis, Aaron, Cindy, Alexandra et les autres. L'ambiance est sympa et ça me plaît ! Demain, c'est sans doute mon dernier jour, snif !
19:56 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ciné et Traduction
Je suis un cours en auditeur libre sur l'histoire du cinéma européen. La majorité des pays va être passée en revue et ça me donnera un aperçu, une vue générale du cinéma européen dont j'ai besoin pour ma culture cinématographique. En gros, à raison de deux cours par semaine, le prof fait son cours pendant une heure-une heure et demi, et ensuite on regarde un film du pays concerné.
Cette semaine, on a parlé de la France et j'ai trouvé ça intéressant, ça m'a permis de placer quelques jalons. Alors évidemment, on n'entre guère dans les détails et j'avoue que, si son cours du début du cinéma français jusqu'aux années 60 et la Nouvelle Vague était pas mal, le cours d'aujourd'hui - des années 60 à nos jours - faisait très amateur, d'autant que le prof n'a pas hésité à renchérir sur les clichés français (dans nos films, on ne fait que parler; et ce qui semble intéresser les Français, c'est le ménage à trois !). Il n'a pas vraiment eu le temps de dresser un portrait de l'industrie actuelle, ne s'est pas attardé sur le phénomène Amélie aux Etats-Unis, n'a été guère convaincant sur sa discussion sur Catherine Brillat et le sulfureux Romance X... Bref, pas top.
Le tout empire quand on se rend compte que les sous-titres de nos films sont super mal traduits. Mardi, on a regardé le premier film de Jean-Luc Godard, A bout de Souffle (Breathless) [années 60] et aujourd'hui, on a visionné Nikita de Luc Besson [début des années 90]. La traduction était une horreur ! Y'avait des blancs (on ne sait pas comment traduire alors, au lieu de chercher un moyen détourné, on ne fait rien, ce qui fait que la traduction brille par son absence vu qu'à l'écran, les acteurs parlent !), des faux-sens, des contresens, de grandes libertés prises avec le texte au point de dire tout autre chose, et des confusions que même un élève de sixième ne ferait pas (par exemple, traduire 'il est 18h' par 'il est 5h' ou 'il y a 2 possibilités' par 'il y a 3 possibilités')
Si je peux pardonner quelques erreurs dans les années 60, je deviens intransigeant pour ce qui concerne les années 90. Tout comme un doublage raté peut anéantir un film, un film mal sous-titré lui fait perdre son essence, même si le public n'en est pas conscient (quand il ne connait pas la langue, bien sûr). Et dire que l'amphithéâtre plein d'étudiant(e)s a vu deux films français très mal rendus, ça me fend presque le coeur, quel que soit mon appréciation du film en lui-même.
D'accord, dans le domaine de la traduction audiovisuelle, les Etatsuniens ne sont pas les meilleurs. Le doublage est quelque chose qui leur est pratiquement étranger et le sous-titrage n'est pas toujours fait par des pros. Après tout, comme je l'ai montré dans mon essay, le marché étatsunien est tellement protégé - et même protectionniste, ça y est le mot est lâché - par la machine hollywoodienne, si bien que la pénétration d'oeuvres étrangères est infime, le prof l'a même répété cet après-midi. Du coup, la traduction audiovisuelle n'est pas institutionalisée comme elle peut l'être en France, et même chez nous, j'avoue que la profession est quelque peu mal en point. Je me demande si nos représentants ont vraiment conscience de la langue française. Après tout, le doublage et le sous-titrage devraient être plus valorisés que ça car il me semble qu'ils participent à la défense et illustration de la langue française. Et même si notre télé et notre cinéma sont inondés de séries et films étatsuniens (y'en a qui pulse, mais y'en a aussi qui sont vraiment nuls !), la traduction fait barrage dans le sens où, vu qu'il y a toujours une perte en traduction, il y a des concepts, des idées qui ne passent pas; c'est pourquoi il me semble que ça freine cette Etatsuniennisation dont on a si peur.
A bon entendeur...
PS: pour être équitable, la France aussi a ses défauts. Un exemple, Citizen Kane. Sorti aux Etat-Unis en 1941, il n'arrive dans l'Hexagone qu'en 1946. Le traducteur-adaptateur n'a pas fait du bon travail, loin de là, vu les erreurs de traductions, les raccourcis pris et l'absence de sous-titres...
19:50 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19/04/2007
Tragédie à Virginia Tech
Je suppose que vous avez entendu parler du massacre qui s'est produit en Virginie. Un étudiant armé qui tue 32 personnes sur le campus, avant de se donner la mort.
Les réactions ne se sont pas faites attendre: des groupes ont été crées sur Facebook, bon nombre d'étudiant(e)s ont remplacé leur photo par un bandeau noir en signe de deuil...
Voici deux articles du Daily Bruin du 17 et 18 avril. Vidéo de la soirée de commémoration: http://www.dailybruin.ucla.edu/dbtv/2007/apr/20/224/
Virginia Tech shooter kills 32
Gunman slays two in dormitory, then goes on rampage in classrooms before taking own life
In the aftermath of the deadliest shooting rampage in U.S. history, Virginia Tech students and authorities are searching for information and answers.
On Monday morning, a gunman opened fire in two buildings at Virginia Tech, killing 32 before taking his own life.
As of late Monday evening, several people were still being treated in nearby hospitals, and authorities estimated the total number of wounded to be at least 15.
“I want to (express) my horror and disbelief and ... profound sorrow. I am at a loss for words,” said Virginia Tech President Charles Steger. “It’s a real tragedy.”
Virginia Tech Police Chief Wendell Flinchum said his department had a preliminary identification of the shooter, but was not releasing his name or confirming whether he was a student.
Authorities said the man entered West Ambler Johnston, a dormitory on campus that houses nearly 900 students, just after 7 a.m., where he killed one man and one woman before leaving.
Flinchum said police had reason to believe the dorm shooting was part of a “domestic dispute.”
About two hours later, the gunman returned to campus and killed 30 people in Norris Hall, an engineering building, before killing himself.
The man opened fire in at least two classrooms where students were in the middle of class, and students and faculty were among the dead, Flinchum said.
Many students reported barricading classroom doors and taking cover under desks after hearing shots fired in the building.
“We forced ourselves against the door so he couldn’t come in again because the door would not lock,” student Erin Sheehan told CNN, adding that the shooter then began firing through the door.
Other students said they jumped out of windows to avoid the gunman, resulting in broken bones and some serious injuries. Students and faculty began carrying out the wounded before ambulances arrived on the scene.
Flinchum said the gunman had apparently chained some doors in Norris Hall shut from the inside.
Video footage taken by a student on his cell phone and broadcast by CNN appears to show police using explosives to force open the doors of the building.
During the video, gunshots within the building are audible.
Police had identified a “person of interest” in connection with the dorm shooting, and were interviewing him when they received word of the second shooting, Flinchum said.
He added that this man was not a student, but did know one of the victims of the dorm shooting.
“I’m not saying there is someone out there, and I’m not saying there is someone who is not,” Flinchum said.
The man was not taken into custody.
Steger said after hearing of the dorm shooting, the university immediately closed West Ambler Johnston.
But the rest of the campus was not locked down until several hours later, after the shooting in Norris Hall had already started.
Flinchum said the university did not immediately lock down the rest of campus because officials believed the gunman had left the area.
“We had some reason to believe he had left campus,” Flinchum said, citing evidence from witnesses. “You can second-guess all day. We acted on the best information we had at the time.”
He added that police were still investigating whether the two shootings were related, though no additional suspects had been taken into custody and he said police were not actively searching for other possible shooters.
But the university faced tough criticism for failing to notify students and lock down the campus sooner.
“I think the university has blood on their hands because of their lack of action after the first incident,” said student Billy Bason, who lives in West Ambler Johnston.
University officials sent out 36,000 e-mails notifying the campus community of the incidents, and activated a resident adviser phone bank to get the word out to on-campus residents, Steger said.
He added that because the shootings happened in the morning when many students, faculty and staff were in the middle of their commutes to campus, notifying the community and securing the campus was especially difficult.
“You’ve got 14,000 people en route,” he said. “Where do you lock them down?”
Robert Bowman, managing editor at the Collegiate Times, Virginia Tech’s student newspaper, said students first received an e-mail regarding the incidents at about 9:15 a.m., and some students were “skeptical” about the time delay.
The e-mail contained minimal information about the first shooting, and encouraged students to exercise caution and report any suspicious activity.
Bowman said police remained at every entrance to the campus throughout the afternoon, and it was difficult for non-students to enter the area.
Though classes were cancelled until Wednesday, Bowman said some parts of campus, including dining halls, were back up and running.
“The campus has been a little intense all day,” he said. “Everybody’s still looking for information.”
Steger said the university is still working to identify victims and notify families, and would likely not release a list of names until sometime today.
Police recovered two weapons from the scene, and Bob McDonnell, Virginia’s attorney general, said in an interview with CNN that police were performing ballistics tests on the weapons.
“It appears from the (video) tape ... it was some sort of automatic or semi-automatic weapon,” McDonnell said.
UC President Robert Dynes and UCLA Acting Chancellor Norman Abrams both released statements regarding the incidents.
Abrams said in his statement that UCLA currently has procedures in place to deal with situations like shootings.
“Multiple campus committees work regularly on workplace violence issues. And police officer training includes scenarios involving shootings,” he said in the statement. “In addition, UCLA has an emergency response team and protocols in place to notify the campus community in the event of any circumstances requiring emergency action, such as the closing of the campus.”
But Dynes said all University of California campuses would be reviewing their security procedures in light of the shootings at Virginia Tech.
“At this time, there are a great many questions about the details of what occurred at Virginia Tech and about what sparked this outburst of most extreme violence,” he said in the statement. “As we learn more about the specific circumstances of the Virginia Tech shootings, we will apply those lessons as well.”
During a nationally-televised address Monday afternoon, President Bush said he would make federal resources available to Virginia Tech authorities if needed.
“Schools should be places of safety and sanctuary and learning,” he said. “When that sanctuary is violated, the impact is felt in every American classroom and every American community.”
Virginia Gov. Tim Kaine told CNN that Virginia Tech has already “been through a lot” this year.
On the first day of classes this school year, an escaped convict from a local jail shot two Virginia Tech police officers on the campus.
And on Friday, the school received a bomb threat. Police are investigating a possible connection between that threat and Monday’s shootings.
“My heart went out to the community,” Kaine said. “This community has been through a lot ... they’ve been through a difficult time this year already.”
A convocation is set for 2 p.m. EDT today at Virginia Tech to help community members cope with the tragedy.
Students had already begun holding candlelight vigils Monday evening, and more are scheduled for tonight.
“Shock is a wild understatement, and we’re trying to do everything we can for the families,” Steger said. “We have to think very carefully about the process of healing and bringing this community back together.”
http://www.dailybruin.ucla.edu/news/2007/apr/17/virginia_...
Shooter, 23, identified
As details of Virginia Tech shooting surface, UCLA students show an outpouring of sympathy
Police identified the shooter – Cho Seung-Hui, a 23-year-old student – and released some of the names of the victims.
On Monday morning, there were two shootings on the Virginia Tech campus – one at a dormitory and one at a classroom building. Counting Cho, who took his own life, 33 people were killed, including professors and students.
And though UCLA students mostly went about their business as usual on Tuesday, a glance up at the flag flying near Royce Hall or a quick skim of recent updates on Facebook showed that things were not quite normal.
Flags across the nation were lowered to half-mast as per President Bush’s order, a candlelight vigil was planned for Thursday night, and the news of the shooting lingered in students’ thoughts.
“It’s something in the back of your mind – if that can happen at that university, it can happen here as well,” said Shawn Do, a fourth-year statistics and math applied science student.
“All students really relate – a student walked around and killed other students,” he said.
Though investigators did not say for certain that Cho was the shooter in both attacks, they were able to determine that one of the two guns was used both in locations.
Cho, who came to the United States from South Korea in 1992, seems to have had few friends, and even his roommates reported knowing little about him. But several pieces of evidence which are now being viewed as warning signs have surfaced, namely writings some professors and students characterized as disturbing and violent.
One screenplay he wrote about a fight between a stepson and a stepfather included an attack with a chain saw, and another depicted students fantasizing about stalking and killing a teacher who had molested them.
He once turned in a creative writing assignment so disturbing that he had been referred to counseling services, professor Carolyn Rude, chairwoman of the Virginia Tech English department, told the Associated Press.
Some of the names of the victims – as well as their stories of heroism – also came out Tuesday.
One of the first people to be killed was Ryan Clark, a member of the marching band and a resident adviser who was shot during the first shooting.
Another victim was a professor, a Holocaust survivor who was apparently killed after he protected students’ lives by blocking the door of his classroom, preventing the gunman from entering.
And another was Emily Jane Hilscher, a freshman who loved animals, especially horses.
Professors at UCLA opened their lectures with words of sympathy for these victims and those who knew them. Many students used Facebook to express their emotions.
Some students changed their profile pictures to the Virginia Tech logo over a black ribbon, and others changed their statuses to include such phrases as “praying for those at Virginia Tech” or “sending ... love out to all those who were affected from the shooting at Virginia Tech.”
Hundreds of Facebook groups were started in the last two days, some at UCLA, expressing sympathy and solidarity.
Nationwide, the shooting has brought up several issues – should lawmakers consider more strict gun-control laws? Should the local police and university have reacted more quickly? Should the perpetrator’s friends and professors have responded to what are now seen as clear warning signs that something was wrong?
But UCLA students focused on two questions – how different is UCLA from Virginia Tech? And what happened during the two hours that passed before the campus was notified of the first shooting?
“What devastates us ... is the two-hour gap between the shootings,” said Lily Huynh, a second-year neuroscience student.
And though Huynh commented that there was really likely no way to prevent such an event as what happened at Virginia Tech on Monday, she was not the only one who expressed concern about the university’s response.
“Why didn’t anyone know about (the shooting)?” asked Angelica Andersson, a second-year economics student. “It could have been prevented.”
But what others focused on was the bond between students at UCLA and students at Virginia Tech.
Jesse Rogel, the chief of staff of the Undergraduate Students Association Council President’s Office, which is planning the vigil, said the event was meant to show support for Virginia Tech, as well as give students at UCLA an opportunity to express their grief.
He said the vigil is tentatively set for 8:00 p.m. on Thursday in De Neve Plaza.
“It’s for everyone on campus to come together and show our respect to Virginia Tech as fellow colleagues,” Rogel said. “We’re all students.”
http://www.dailybruin.ucla.edu/news/2007/apr/18/shooter_2...
Following Monday’s shooting at Virginia Tech – the deadliest such incident in the nation’s history – students at the Blacksburg, Va., campus mourned as details of the events became clearer.
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17/04/2007
Festival du film français
C'était la soirée d'ouverture, avec le gratin et tout le tralala, pour ce festival du film français à Los Angeles, organisé par COLCOA - City of Lights (Paris), City of Angels (Los Angeles). Julia a eu la gentillesse d'être mon chauffeur, direction West Hollywood au Directors Guild of America (Association des Producteurs Etatsuniens).
Après quelques petits travaux manuels, on m'a mis "VIP seating" - j'ai dû faire s'asseoir tout le gratin dans le cinéma. Alors oui, j'ai vu Antoine de Caunes, qui est passé à côté de moi, j'ai offert des sièges aux grands mogols des studios étatsuniens, à des producteurs dont j'ignorais le nom... J'ai fait tout ça, naturellement. Charlize Theron, la grande actrice qu'Hollywood s'arrache, était censée venir, son agent ayant appelé ce matin même pour réserver sa place, mais personne n'y croyait. On avait pourtant mis un siège à son nom.
Et puis la voilà que je la vois, se cachant presque dans ses vêtements gris-bleus, sous un béret tout assorti, se faufilant, toute fine, entre les gens. Je l'ai aperçue et, comme ça, je lui ai adressé la parole et je lui ai dit "Votre siège est ici." Elle m'a remercié, et je l'ai conduit à son siège. Je suis resté à côté d'elle, la regardant d'un oeil curieux. Toute fine, avec une amie, elle mâchait un chewing-gum de façon très décontractée, très mignonne. Elle ne fait vraiment pas ses 31 ans, on dirait une jeune fille de 18 ans.
Et puis les discours ont eu lieu, c'était sympa et je m'en suis allé. Une soirée plein d'étoiles, où il fait bon d'être dans les coulisses pour voir comment le gratin se gratine !
Il y a des jours vécus que l'on aimerait partagés à deux...
J'y retourne très bientôt.
Petite vidéo de l'an dernier:
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16/04/2007
Six Flags - Magic Mountain
On devait y aller vendredi dernier, mais deux du groupe sont tombés malades, donc on a repoussé. C'est donc en ce dimanche 15 avril, un peu nuagueux au début, que nous nous sommes rendus au nord de Los Angeles, dans ce grand parc d'attraction connu sous le nom de Six Flags - Magic Mountain.

On est arrivés avant 10h, heure de l'ouverture, et on en ressortis vers 18h45. On a passé la journée sur les montagnes russes ! Et on a eu de la chance: il y avait très peu de monde, tant est si bien que la plus longue file d'attente était d'une heure, et seulement pour deux attractions - les deux plus populaires, évidemment. Sinon, on a enchaîné les autres comme les travailleurs enchaînaient leurs mouvements à l'usine Ford au temps du taylorisme; avec la satisfaction et le plaisir en plus. Et je vous assure que c'est de la montagne russe qui pulse et qui vous secoue dans tous les sens et dans toutes les positions ! Assis, debout, couché, tu planes, t'es plaqué au sol à cause de la force centrifuge, et tu gueules comme un cochon qu'on assassine ! Et tu rigoles comme un déluré aussi, parce qu'une fois que tu vois ce que ça fait, tu t'amuses comme un petit fou ! On a eu droit à des photos bien marrantes, et j'ai fait sensation sur l'une où j'ai la bouche grande ouverte et c'est la trouille de ma vie qu'on lit sur mon visage, qui, soit dit en passant, n'est pas du tout mis en valeur par un défaut de la caméra qui donne l'impression que j'ai perdu une dent ! Du coup, quand on est arrivés au comptoir et que le mec a zoomé sur mon visage, il est parti dans un fou rire qui a duré 5 minutes !
On a vraiment rigolé et on a eu notre dose de sensations fortes, je peux vous l'assurer. C'est qu'ils vous font monter à des hauteurs vertigineuses et ils vous lâchent dans le vide, comme ça, et on est assez fêlés pour oser monter sur ces engins-là, histoire de se donner un coup de sang et de voir ce que ça fait d'être Superman !
Une très bonne journée, d'autant que j'ai goûté au funnel cake, un petit régal, c'est moi qui vous le dis !
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